Archives de : mai 2008

Les relations de presse ou l’art de développer des relations personnalisées avec les médias

Dans nos fonctions quotidiennes, nous sommes souvent appelés à communiquer avec des journalistes de la presse écrite, de la télévision, de la radio et surtout, les médias sur le Web (portail de nouvelles, journal électronique, blogues, etc.). Notre défi à travers chacune de ces opérations de relations de presse est de raconter une histoire intéressante, dynamique, pertinente et reliée à l’actualité du moment. Qu’il s’agisse d’un nouveau contrat remporté par l’un de nos clients, une acquisition, un prix prestigieux, un événement, un nouveau produit, un nouveau service ou un grand projet de société, notre tâche est de démontrer en quoi cette nouvelle est intéressante pour nos publics cibles qui, en l’occurrence, sont les médias, leur lectorat et leur audience.

Raconter la nouvelle telle une histoire, n’est toutefois que le premier segment de l’opération. À mon avis, l’essence même des relations de presse et le succès escompté, réside dans la personnalisation de nos relations quotidiennes avec nos confrères journalistes. Cibler le bon journaliste, le bon chef de pupitre, le bon affectateur, le bon recherchiste ou le bon blogueur pour ensuite développer une relation à la fois d’affaires et personnalisée (amicale) avec ces derniers, demeurent les aspects clés dans chacun des mandats de relations de presse que nous sommes appelés à piloter. Il est évident que le contenu de la nouvelle compte pour beaucoup dans le succès obtenu, mais les relations personnalisées avec les médias demeurent tout de même la clé pour rendre cette même nouvelle visible, positive et attrayante.

Dans un prochain billet, je vais aborder les relations de presse à l’ère Web 2.0 en présentant les défis et opportunités qui ont déjà commencé à modifier notre façon de pratiquer notre profession.

Posté par Serge Vallières

Le développement durable…beaucoup plus qu’une simple tendance!

Salut à tous! La discussion sur l’espace grandissant qu’occupe le développement durable dans nos vies professionnelles et personnelles est lancée en grande pompe, et c’est tant mieux! Loin d’être une tendance comme plusieurs le soutiennent, le développement durable est un bien heureux mélange de tout ce que nous sommes, de ce que nous pouvons et ce que nous devons être. Ce qui deviendra tendance sera les différentes façons que nous utiliserons pour véhiculer nos connaissances, nos appréhensions ainsi que nos réussites de développement durable.Pour une entreprise, comment faire passer le message que le virage vert a été entrepris avec transparence ? Comment communiquer les bons coups tout en sachant qu’il y a toujours plus à faire ? En tant qu’individu, comment ne pas sombrer dans la démagogie de prétendre que nous sommes plus en avance sur notre voisin ? Comment dialoguer sans dénigrer l’autre ?

Ce sera en effet un beau défi communicationnel tant au bureau qu’à la maison. Et puisque, de plus en plus, les deux milieux sont interreliés, saurons-nous démêler tout ça? Je l’espère, car c’est notre réputation à tous et à chacun qui est en jeu. Au cours des prochaines semaines, les occasions seront nombreuses pour en discuter plus longuement. À bientôt.

Posté par admin

Utilisez vos publics

Je vous ai parlé dans mon dernier billet de l’importance de demeurer authentique dans la création d’une image de marque et la gestion de la réputation. Un moyen efficace pour y arriver: la recherche sur le terrain.

AGC Design travaille actuellement au renouvellement de l’image de marque d’une institution d’enseignement. Pour s’assurer de développer une personnalité graphique qui corresponde à l’offre de service du client, notre équipe a mené une recherche approfondie sur le terrain, question de mesurer les perceptions entretenues par les différents publics à l’égard de ladite institution.

Par le biais d’entrevues individuelles avec les intervenants-clés, de groupes de discussion et de sondages, nous avons pu cerner l’environnement dans lequel évolue notre client. Nous utiliserons ainsi les visions et croyances des publics pour créer une image de marque authentique, une émotion qui corresponde à la réalité.

Qui de mieux que les premiers ciblés pour nous guider…

Posté par admin

Netvibes: une veille médiatique efficace et gratuite

Il y a maintenant près d’un an que j’utilise dans mes fonctions quotidiennes, un média social qui se nomme Netvibes. En fait, Netvibes est un aggrégateur de nouvelles qui vous permet de faire une veille médiatique sur le Web parmi les portail de nouvelles, quotidiens, magazines et surtout, les blogs et ce, de manière gratuite. L’avantage d’avoir recours à cet outil, c’est qu’il permet à l’utilisateur de personnaliser son profil en fonction de ses champs d’intérêt et du secteur d’activité relié à la profession qu’il pratique.

Voilà à mon avis, un bel exemple de média social qui devrait être instauré au sein des cabinets de relations publiques et utilisé par les professionnels en communications dans le but de veiller à leurs intérêts, ceux de leurs clients et de demeurer au fait des plus récents déroulements dans l’actualité.

Posté par Serge Vallières

Les conférences de presse sont mortes…sortez vos PDG!

Le journaliste Martin Vallières du journal La Presse mentionnait récemment lors d’une présentation organisée par le bureau de Montréal de CNW Telbec pour les professionnels des communications, que les PDG des entreprises étaient de moins en moins disponibles pour les médias à travers des conférences ou points de presse.

Or, nous avons tous observé au cours des deux dernières années que les journalistes se présentaient de moins en moins aux conférences de presse. Ces derniers, pour toutes sortes de raisons, semblent privilégier d’autres moyens pour couvrir la nouvelle. Alors, il est évident que nous conseillons de moins en moins à nos clients de recourir à la conférence de presse comme moyen pour disséminer et expliquer vos nouvelles.

Il est vrai que dans un marché des médias de plus en plus compétitif, les journalistes essaient de se démarquer, voire de débusquer la nouvelle avant les concurrents.

Alors, la bonne vieille conférence de presse ne rencontre plus les exigences en matière de compétitivité médiatique. La même nouvelle pour tous au même moment est révolue! Je vous conseille donc de sortir vos PDG. Planifiez une tournée des médias avec eux et elles. Adaptez vos angles pour rendre vos histoires intéressantes pour chaque média. Travaillez avec les contraintes de chaque média. Et cessez, de penser que la même bonne nouvelle pour tous en même temps intéresse encore les journalistes. Il faudra faire de plus en plus du sur mesure!

Posté par Ahmed Galipeau

Collection 2008 au Cégep Marie-Victorin ou comment solidifier sa réputation en deux heures

Le 15 mai dernier, j’ai assisté au défilé « Collection 2008 » des finissants de l’école de mode du Cégep Marie-Victorin. Une excellente soirée, des vêtements d’une originalité et d’une qualité qui m’ont surprise, bref, un bon moment en compagnie de quelques collègues.

Le point central

Les finissants ont présenté des vêtements issus de projets féminins, masculins, de fourrure et du défi vert. Chacun avait une touche spéciale, un fini très « haute couture », bref un look que les spectateurs auraient voulu pouvoir porter tous les jours. Un grand bravo à tous les finissants.

Bâtir sa réputation

Connaissant quelques designers de mode, je sais à quel point il est difficile de percer dans le marché et, même établi dans le milieu, ces derniers continuent de coudre à la sueur de leur front entassés dans des ateliers créatifs. J’aimerais saluer l’initiative de la Fondation du Collège Marie-Victorin qui a remis, lors de cette soirée, des bourses pour que les méritants puissent faire un petit pas dans la bonne direction. Bravo également au Cégep qui a remis un prix Arianne à des anciens étudiants qui se sont taillés une place enviable dans l’industrie. Une belle façon pour eux de se dépasser et aller encore plus loin. Finalement, il y a eu le concours Mode Académie, en partenariat avec l’Aubainerie, une sorte de téléréalité durant laquelle le public pouvait voter pour leur vêtement préféré. Quelle belle vitrine! Quelle belle façon pour ces jeunes de débuter et d’obtenir la faveur du public et surtout, de démocratiser la mode.

Et les présentateurs

Loin de me considérer comme une experte de la prise de parole en public, il me faut souligner la piètre performance de l’hôte de la soirée qui a continuellement lu ses textes et a réussi à hésiter et trébucher. Pourtant, Jean Airoldi est un animateur de télévision de grande crédibilité. S’il ne faut que deux secondes pour se faire une impression de quelqu’un, il n’en faut que deux pour la défaire. L’une de mes professeures à l’université, Danielle Maisonneuve, disait souvent que la préparation et la connaissance de ses messages-clés étaient justement, la clé du succès. Qu’on se le tienne pour dit.

Posté par admin

La fidélité et la gestion de la réputation passent par l’authenticité

Telle une dynamique de couple, la relation qu’entretient le consommateur avec une marque doit être privilégiée. Étant tous exposés chaque jour à un nombre incalculable de messages, nous devons trouver la clé pour fidéliser le client à la marque.

Il s’agit non seulement d’une question de séduction, mais aussi d’authenticité. Une fois que le client a acheté, rien ne garanti qu’il rachètera. Pour s’assurer de sa fidélité, la marque est tenue de livrer ce qu’elle évoque; le consommateur doit obtenir ce qu’on lui a promis.

Pour développer une image de marque efficace et maintenir une bonne réputation, les créatifs doivent avant tout fabriquer une émotion. Mais pas n’importe laquelle: celle qui correspond à la VRAIE réalité. Une émotion qui reflète l’authenticité de l’offre.

En offrant au consommateur ce à quoi il s’attend, on s’assure qu’il reviendra.

Posté par admin

Yulbiz Montréal, un événement à découvrir!

Mardi le 29 avril dernier, mon collègue et ami Pierre Bouchard m’a fait découvrir Yulbiz Montréal, une activité de réseautage à saveur Web 2.0 qui se tient le dernier mardi de chaque mois au Café Méliès. Telle une micro-chambre de commerce de blogueurs, cet événement accueille les personnes envisageant de se lancer dans la blogosphère et même celles n’ayant pas de blogs. Au fil de la soirée, un cahier circulait à travers duquel chaque invité devait répondre à la question du mois, une tradition permettant d’ouvrir le dialogue.

Voici la question du mois d’avril 2008: qui devrait s’occuper des réseaux sociaux? Les RP, les marketers ou les RH? À cette question, voici ma réponse: Pour moi, l’élément important dans cette question n’est pas qui s’occupe des réseaux sociaux, mais plutôt, comment s’en occupe-t-on. À partir du moment ou l’on prône la transparence, l’ouverture d’esprit et le concept de partage des connaissances, je crois qu’autant les professionnels des relations publiques, des ressources humaines et du marketing peuvent s’occuper des réseaux sociaux. Cette ligne de pensée sera toutefois plus difficile à préconiser pour les grandes entreprises.

Bref, j’espère avoir la chance d’échanger avec vous sur cette question lors du prochain Yulbiz Montréal du mois de mai.

Posté par Serge Vallières

L’Association des Pompiers de Montréal: une stratégie de gestion de la réputation s’impose

Les récents reportages de médias qui nous décrivent la loi de l’omerta et le harcèlement psychologique dans les casernes de pompiers de la Ville de Montréal en ont fait sourciller plusieurs. Il est vrai que les relations de travail au SSIM sont loin d’être au beau fixe. Il est vrai aussi que les négociations entre la Ville de Montréal et ses pompiers trainent en longueur de façon inexplicable. Qui a raison, qui a tort? Probablement les deux parties en cause. Il y a manifestement un manque de volonté de part et d’autre de trouver des solutions gagnantes-gagnantes pour le long terme. Mais les moyens de pression des pompiers sont inefficaces. Peinturer les camions, endommager les équipements, harceler le personnel de direction, sont des moyens révolus qui laissent les contribuables complètement indifférents.

Je crois aussi qu’à terme ces mêmes contribuables vont se lasser des vieilles méthodes dignes des années 1970 et vont cesser d’appuyer les pompiers s’ils poursuivent leur approche « cols bleus ». Je leur recommande plutôt de capitaliser sur leur popularité dans les sondages en mettant en place une véritable campagne d’information pour améliorer la gestion de leur réputation. Une campagne bien léchée, où l’on verrait les pompiers en action, où on nous expliquerait véritablement leur quotidien, leur impact sur la protection des personnes et des biens. Ensuite cette campagne d’impact serait suivie d’une phase 2 où ils nous expliqueraient leurs demandes de façon professionnelle, posée, réfléchie. Ils auraient à ce moment l’appui de la population dans leurs revendications. Une véritable stratégie de gestion de la réputation de la part des pompiers de Montréal changerait le cours des négociations à leur avantage.

Posté par Ahmed Galipeau

Comment rejoindre les jeunes à l’ère du Web 2.0?

Dans le cadre d’un récent mandat, j’ai eu la chance d’aller sur le terrain discuter avec diverses clientèles d’un cégep. La question qui revenait constamment : comment rejoindre les jeunes d’aujourd’hui ?

Il n’y a qu’à regarder autour de soi pour s’en rendre compte : les jeunes auparavant captivés par la télévision la délaissent progressivement pour le Web.

Cette génération des 15-25 ans est d’ailleurs appelée « Génération MSN » par Infopresse dans un article très intéressant paru ce mois-ci. Accrochés à leurs multiples appareils numériques, cellulaire, iPod, sans oublier l’ordinateur, les jeunes sont avides des réseaux sociaux tels que Facebook, Myspace, etc.

Simple en apparence, ce phénomène cause toutefois une vaste remise en question des paradigmes mis de l’avant par les professionnels des relations publiques, du marketing, de la publicité et autres disciplines de la communication.

Alors que faire? Si nous voulons passer nos messages,  il faudra revoir les stratégies communicationnelles et procéder à des changements d’approche majeurs. Comment? Ce sera très certainement le thème d’un prochain billet, lorsque nous aurons remis nos recommandations à notre client!

Posté par admin