Mon collègue Pierre Bouchard parlait récemment de l’influence grandissante d’Internet dans l’un de ses billets. La présence du Web et des technologies informatiques dans notre quotidien est maintenant inéluctable et irréfutable. Des recherches sur Google au Web 2.0, voire 3.0, de l’Internet sans-fil via nos cellulaires, iPod, ou ordinateurs portables, de la maison au café, le Web et l’ordinateur sont partout.
Comment expliquer alors que certains résistent encore à son attrait? Que les uns préfèrent rédiger sur papier avant d’écrire «au propre» à l’ordinateur? J’ai passé trois des quatre dernières années à implanter un système de base de données visant à faciliter le quotidien de mon ancienne équipe de travail. Pourtant, l’attrait du papier était toujours là! À force de séances de formation, de sensibilisation, de motivation, une seule conclusion : les jeunes sont beaucoup rapides à délaisser leurs tablettes de papier pour passer aux systèmes informatisés. Qu’en est-il des autres, de l’âge de mes parents (pas tous j’en conviens!!!), qui résistent encore?
Surtout, est-ce encore possible de résister? Parce qu’entre deux courriels et une réservation des vacances familiales en ligne, d’aucun trouveront que le Web, c’est bien pratique!!!
Posté par admin
Du 25 août au 7 septembre dernier, c’est 18 participants qui ont pris part à l’ascension du Machu Picchu au Pérou, une initiative mise sur pied par l’Association des agences de publicité du Québec visant à amasser des fonds au profit du BEC.
Les organisateurs affirment avoir surpassé l’objectif de 18 000$. Cette somme aidera le BEC à défrayer, notamment, des services de psychologues et d’aide au budget fournis par l’organisme Services aux familles.
Voici un bel exemple d’implication socio-communautaire réalisé par des professionnels de l’industrie des communications qui mérite d’être souligné.
Posté par Serge Vallières
Selon un proverbe chinois, il est dit que les deux tiers de ce que l’on voit se trouve derrière nos yeux. Cette figure exprime parfaitement la façon dont je conçois les communications. Au sein même de notre pratique en tant que professionnels des communications, nous tentons fréquemment de présenter « LA » réalité des choses. Pourtant c’est uniquement à travers la pluralité des points de vue qu’on peut espérer révéler une parcelle d’objectivité. Voilà pourquoi ce proverbe est si parlant, il exprime comment nos présomptions, notre expérience, et parfois même nos préjugés, influencent notre discours. Il est ainsi de notre devoir d’ouvrir la porte au dialogue, au débat, afin de valider et de confronter nos idées.
L’arrivée du Web 2.0 suit parfaitement cette ligne de pensée. Le blogue offre cette opportunité d’entamer la discussion afin d’éviter la rectitude des médias traditionnels qui ne permettent pas l’apport essentiel de la confrontation, du moins pas aussi directement et facilement qu’au sein d’un blogue. Il importe de se rappeler que les médias traditionnels n’expriment pas « LA » réalité des choses, ils entament un débat qu’il importe de reprendre publiquement. En observant une nouvelle, rappelons-nous que notre regard est toujours teinté d’idées préconçues profondes. Alors multiplions les regards et continuons de faire avancer le débat.
Posté par admin