2011
Lobby quand tu nous tiens…
Un simple survol des journaux nous amène à constater que dans une même journée le mot lobby est utilisé à toutes les sauces. Ainsi on lira « le lobby des armes à feu mène une guerre de tranchée… », « le lobby est beaucoup trop puissant et le gouvernement ne fait pas un bon travail … », « le lobbyiste lui a permis d’obtenir un méga contrat… », etc.
En lisant ceci on imagine souvent le lobbyiste comme une personne élégante, informée mais surtout dotée de la mythique enveloppe qui servira à convaincre les représentants de l’État.
Au contraire, la majorité d’entre nous sommes résolument recrutés pour nos connaissances et pour l’accès que nous avons au processus politique.
Mais attention, il faut embaucher un lobbyiste conseil dûment enregistré au Registre des lobbyistes, provincial et fédéral. C’est la meilleure garantie d’une transaction conforme, éthique et efficace. Le lobbyiste vous permettra d’ouvrìr le dialogue avec les diverses instances gouvernementales, vous permettant de faire entendre votre point de vue dans des domaines où le gouvernement est en manque de savoir et d’information.
Plus encore, en organisant une rencontre et en y étant présent, le lobbyiste devient un témoin formel qui assure la complète transparence de votre démarche.
Bien sûr le lobbyiste d’expérience sait quels fonctionnaires peuvent s’occuper des problèmes techniques mineurs, et quelles questions relèvent plutôt des hauts fonctionnaires et des ministres.
Le lobbyiste sait aussi quels problèmes peuvent être résolus avec un seul appel téléphonique et lesquels nécessitent la formation de coalitions et la faveur de l’opinion publique. Ainsi votre démarche pourrait devenir non seulement plus efficace mais aussi plus rentable.
En un mot ce qui caractérise le bon lobbyiste conseil, c’est l’intelligence et le savoir faire ou comme le dit un confrère anglo « brains and brawn ».
Madeleine Champagne, Lobbyiste conseil (fédéral et provincial)
