Marketing et publicité

Les voies du Seigneur sur les réseaux sociaux

Le Journal Le Devoir nous apprenait hier que le diocèse de Saint-Jean-Longueuil est devenu récemment le premier diocèse catholique romain francophone à prendre d’assault les réseaux sociaux avec Facebook et Twitter en tête.

Jacques Berthelet, archevêque de cette circonscription ecclésiastique a indiqué « nous sommes convaincus de pouvoir ainsi entrer en conversation avec les jeunes générations et les jeunes adultes, les 25 à 40 ans qui forment la tranche d’âge la plus difficile à atteindre.»

Comme quoi, on ne l’a pas encore assez dit, le web 2.0 devient de plus en plus présent dans les stratégies de communication des entreprises et organismes.

Marketing? Relations publiques? Développement? Peu importe. L’église catholique, qui n’a malheureusement pas été capable de retenir ses fidèles dans ses églises du Québec, parviendra peut-être à ramener la foi chez les jeunes en adoptant des stratégies de communication qui rejoignent et parlent aux jeunes. On leur souhaite un très gros succès sur les réseaux sociaux.

Posté par Ahmed Galipeau

L’image de marque, plus qu’un simple logo…

J’étais chez Grange vin + bouffe avec mes collègues il y a quelques heures et je dois vous avouer que j’étais d’entrée de jeu séduit par l’image de marque du restaurant-lounge situé sur la rue McGill dans le vieux-Montréal. Un branding à la fois jeune et branché, mais encore plus… Un personnel avec une approche personnalisée, un vocabulaire associé à l’image de l’établissement et un design intérieur qui reflète le concept, c’est-à-dire, moderne, branché et accessible!

Avant de visiter cet endroit, je trouvais le logo intéressant et maintenant, je trouve le concept et l’image de marque encore plus pertinents, car il y a une synergie entre chacune de ces composantes.

Je vous recommande l’endroit et j’ose même lui donner une note de quatre étoiles et demi!

Posté par Serge Vallières

LipDub ou l’art d’utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir sa marque…

L’université du Québec à Montréal (UQAM) réalisait le 10 septembre dernier un LipDub, (Déf. :clip promotionnel  filmé en plan-séquence, c’est-à-dire en un seul plan), durant la semaine d’initiations avec 172 étudiants issus de la Faculté de communication. Conçue par deux étudiants de ce même département, cette création a été visionnée par plus de 190 000 internautes et même CNN a couvert la nouvelle en interviewant les étudiants réalisateurs, Marie-Ève Hébert et Luc-Olivier Cloutier.

En plus de solidifier le sentiment d’appartenance des étudiants envers l’établissement dans lequel ils évoluent, cet outil communicationnel fait non seulement la promotion de la marque de l’UQAM par le biais des réseaux sociaux (YouTube et Facebook), mais se propage sur le Web tel un phénomène viral et via le « Word-of-mouth ».

Enfin, un LipDub peut s’avérer un outil de communication puissant pour vos publics internes tout en influençant vos publics externes, tel une tactique de promotion intéractive et dynamique.

Faites-vous entendre…

Posté par Serge Vallières

São Paulo bannit les panneaux publicitaires

Dernièrement, le centre financier et industriel de l’Amérique latine et la plus grande ville du Brésil, São Paulo, ont voté une loi interdisant tous les panneaux publicitaires. Cette loi fait de cette mégalopole de 11 millions d’habitants la première ville au monde avec une telle règlementation.

Les cicatrices d’un temps révolu
Il y a de cela quelques années à peine, les panneaux publicitaires étaient omniprésents dans cette mer de gratte-ciel qui s’étend à perte de vue. Ils ont subitement disparus. Des marques sur les murs, des cadres vides et quelques autres vestiges trahissent la présence ancienne de publicités flamboyantes qui, disait-on, rivalisaient d’audace pour attirer l’attention.

Des plaies encore ouvertes
Gilberto Kassab, maire de São Paulo, en convient. La mesure est radicale. D’ailleurs, bien que le projet ait reçu l’aval de la population, il y eut quelques opposants dont, bien entendu, les publicitaires. Les actions en justice de ces derniers n’ont pas porté fruit jusqu’à maintenant. Mais ils ne sont pas les seuls à regretter les panneaux publicitaires. Des citoyens disent qu’ils mettaient de la couleur et de la joie dans la ville. Certains nostalgiques ont même comparé la nouvelle São Paulo à la ville de Berlin-Est à l’époque de la Guerre froide.

Est-ce possible au Canada ?
Buenos Aires et plusieurs villes européennes seraient intéressées par l’adoption d’une loi similaire. Y a-t-il au Canada une volonté politique et populaire pour une telle mesure ? Inutile de dire que cela susciterait une forte opposition au pays, laquelle mènerait sûrement à des recours en justice au nom de la liberté d’expression. Mais la liberté d’expression rend-elle inaliénable la liberté de faire de l’affichage publicitaire? Rien n’est moins sûr.

Posté par Vincent Galipeau

La vidéo pour promouvoir une entrée en poste

Le monde des affaires montréalais a eu tout un choc lundi en fin de journée, lorsque Isabelle Hudon, présidente et chef de direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, a annoncé sa démission par voie de communiqué. Aucune annonce avant le lendemain, annonçait la nouvelle. Quoi? Alors que nous la voyions, impliquée comme jamais, dans les quotidiens au moins quatre fois par semaine, elle se retirait de ses fonctions? Mais là n’est pas le but de ce billet.

Tel que prévu, le mardi, dans les Infopresse et Grenier aux Nouvelles de ce monde, nous apprenions qu’elle prenait la direction de Marketel, une boîte de communication marketing reconnue. Quoique surprenant, ce qui l’est encore plus, est la façon dont Marketel a choisi de prendre pour faire connaître sa nouvelle direction : un vidéo en page d’accueil de leur site Web. Un vidéo où madame Hudon décrit ses qualités qui la rendent qualifiée pour le poste, tout comme ce qui fait de Marketel une solide boîte créative. Brillant. Je serais intéressée de voir combien de clics le site a obtenu dans les derniers jours. Un bel exemple d’une entreprise qui s’adapte et va de l’avant, non pas seulement avec les médias traditionnels (c’était acquis dans ce cas-ci), mais également avec le Web.

Posté par admin

La commandite d’émission à la télévision: un concept gagnant-gagnant

Nombreuses sont les entreprises qui investissent des dizaines de milliers de dollars pour le placement d’une publicité télévisée de 30 secondes dans le cadre d’une émission X. Sachant que les pauses publicitaires sont de plus en plus boudées par les téléspectateurs, il devient complexe de toucher l’auditoire ciblé.

Grâce aux nouvelles technologies et à la prolifération des chaînes de télévision, le consommateur peut dorénavant passer outre les publicités, que ce soit en zappant d’une chaîne à l’autre durant la pause publicitaire, ou encore en avançant les publicités lors de l’écoute d’une émission préalablement enregistrée sur son terminal.

La commandite d’émission devient alors un bon moyen de s’adresser directement à l’auditoire, d’autant plus qu’il s’agit d’une solution très avantageuse pour le budget d’une production télévisée.

L’émission Donnez au suivant est un bon exemple pour illustrer mon propos. Je me rappelle d’un épisode présentant la famille d’un enfant autiste qui se voyait offrir un voyage à Walt Disney World. Ce voyage était commandité par une grande compagnie aérienne.

Tout le monde était content: la jeune famille voyait un rêve se réaliser, l’équipe de production pouvait offrir un bon moment de télévision à moindre coût et le commanditaire voyait sa marque associée à une belle cause; un beau bouquet d’émotions !

Posté par admin

Pop-corn, cellulaire et marketing viral : un cocktail qui pétarade (la suite…)

 

Faut-il s’insurger contre le genre de « petits exploits » des concepteurs de la vidéo « pop-corn » ? Je ne crois pas. Toutefois, la multiplication de ce genre de tactiques nous amènera sûrement à se poser de nombreuses questions et personne ne peut prédire avec certitude jusqu’où cette nouvelle façon de faire ira et quelles en seront les conséquences. Mais une chose est sûre : le Web participatif, en impliquant directement les gens dans la distribution et la diffusion des messages publicitaires, bouleverse les règles du jeu en matière de marketing. Mais en quoi consiste précisément ce bouleversement ?

 

Certains, comme Joël de Rosnay (voir La révolte du pronetariat : des mass médias aux média des masses – livre téléchargeable gratuitement), voyaient dans l’émergence des médias sociaux une prise de pouvoir par les « masses » (les auditoires) sur l’information et les communications, et ce, au détriment du contrôle soi-disant monopolistique des « mass médias » traditionnels qui, pour relater la célèbre déclaration de Patrick Le Lay, ancien p.-d. g. de TF1, mettent à la disposition des publicitaires les « cerveaux » des auditoires. Doit-on, à la lumière des nouvelles tactiques de marketing viral, en déduire que le bouleversement en question réside dans le fait que ce sont les masses elles-mêmes qui, dorénavant, décideront du contenu digne de monopoliser l’attention de leur cerveau ? C’est visiblement ce qui semble être le cas. Et au lieu de le faire en échange d’une émission à la télé ou d’un article dans un journal, elles le feront en échange d’une petite drôlerie ou d’une petite tromperie pas trop méchante.

 

Qui sont les gagnants et les perdants dans tout ça ? Les entreprises, les agences de publicité et de marketing, les médias traditionnels, les auditoires… qui tirera le plus de bénéfices et d’avantages de tous ces bouleversements et quelle sera la part d’adaptation que ces différents acteurs auront à faire pour tirer leur épingle du jeu ? Autant de questions autour desquelles les spécialistes des communications seront appelés à débattre.

Posté par Vincent Galipeau

Pop-corn, cellulaire et marketing viral : un cocktail qui pétarade

Deux hommes et une femme dans la vingtaine sont assis autour d’une table à café. L’un des deux hommes veut prouver que la « puissance » combinée des trois cellulaires disposés sur la table autour de quelques grains de maïs peut carrément les faire cuire en quelques secondes et les faire exploser comme dans un micro-onde. L’idée vous semble farfelue ? Quoi de mieux pour le croire… que de le voir ? Et tiens, tiens… il y a justement une quatrième personne, caméra à la main, pour filmer le tout. Évidemment, l’expérience est concluante… et la simulation des « comédiens » des plus convaincante.

 

Voici en quoi consiste la vidéo de 45 secondes destinée à faire mousser la vente d’oreillettes pour cellulaire qui a fait le tour de la planète et qui a été vue par des millions et des millions de personnes. Remarquez, je ne l’aurais peut-être jamais vue, ni même jamais entendu parler de ladite vidéo si nos médias traditionnels ne se faisaient pas aussi souvent le relais par excellence du nouveau marketing viral. Quoi en dire ? Disons que tant que la chose fascinera, elle sera d’intérêt public, au grand plaisir des concepteurs de publicités virales d’ailleurs. Car l’exploit ultime dans le domaine n’est-il pas que les grands médias se mettent eux-aussi de la partie ?

 

S’ils sont nombreux à s’enthousiasmer du phénomène, il y en a peut-être autant qui demeurent plutôt perplexes face à cette nouvelle façon de vendre et de convaincre. D’abord, il y a ceux, un peu grincheux, qui se demandent comment il est possible de perdre autant de temps à visionner autant d’idioties et, de surcroît, à les répandre comme un cancer qui se généralise. Peut-être que ceux-là ont une vision un peu trop négative, voire méprisante, du phénomène. Ensuite, il y a ceux qui se questionnent sur le côté éthique de produire des vidéos qui, à première vue, semblent être destinées à divertir alors qu’en bout de ligne, leurs producteurs sont animés par le désir de vendre ou de faire connaître une marque. La ligne entre, d’une part, la vidéo amateur sans prétention et sans arrière-pensée commerciale, et, d’autre part, la publicité en bonne et due forme, peut devenir plus que mince dans le Web 2.0; elle peut carrément disparaître.

 

À suivre…

 

Posté par Vincent Galipeau

La gestion de la réputation pour plaire aux Y

Que ce soit pour se positionner auprès de sa clientèle ou pour accroître sa notoriété, toute entreprise a intérêt à bien gérer sa réputation.

Avec la retraite prochaine des baby-boomers et la consécration de la génération Y, la pénurie de main-d’oeuvre demeure un défi de taille auquel est confronté le monde des affaires. Plusieurs grandes entreprises ont déjà commencé à attaquer cet enjeu de front en faisant appel à des cabinets de communication pour soutenir leur campagne de recrutement.

Pensons à la Défense nationale qui a confié à Publicis le mandat de concevoir une campagne de publicité percutante pour le recrutement des Forces armées canadiennes (www.forces.ca). Mission accomplie!

Nous sommes loin de l’époque où publier une petite annonce suffisait à dénicher la perle rare…

Posté par admin

Utilisez vos publics

Je vous ai parlé dans mon dernier billet de l’importance de demeurer authentique dans la création d’une image de marque et la gestion de la réputation. Un moyen efficace pour y arriver: la recherche sur le terrain.

AGC Design travaille actuellement au renouvellement de l’image de marque d’une institution d’enseignement. Pour s’assurer de développer une personnalité graphique qui corresponde à l’offre de service du client, notre équipe a mené une recherche approfondie sur le terrain, question de mesurer les perceptions entretenues par les différents publics à l’égard de ladite institution.

Par le biais d’entrevues individuelles avec les intervenants-clés, de groupes de discussion et de sondages, nous avons pu cerner l’environnement dans lequel évolue notre client. Nous utiliserons ainsi les visions et croyances des publics pour créer une image de marque authentique, une émotion qui corresponde à la réalité.

Qui de mieux que les premiers ciblés pour nous guider…

Posté par admin