Vous connaissez Pamela Gorman? Moi non plus. Pourtant, cette aspirante politicienne américaine est passée du statut d’illustre inconnue à celui de célébrité grâce à YouTube.
Afin de promouvoir sa candidature pour les élections de mi-mandat à la Chambre des représentants, cette mère de famille d’allégeance républicaine a produit un clip que plusieurs considèrent controversés mais qui vaut la peine d’être vu : «Meet Pamela».
Évidemment, ce clip mis en ligne sur YouTube soulève l’ire des démocrates et des progressistes. Il n’en fallait pas plus pour que des dizaines d’humoristes connus s’en emparent et fassent le parallèle avec la désormais célèbre Sarah Palin. Résultat? Le clip de Mme Gorman a été visionné des centaines de milliers de fois.
Il va sans dire que plusieurs Américains se sont moqués d’elle. Quoiqu’il en soit, la controverse qu’elle a suscitée lui a permis d’obtenir la visibilité dont elle avait besoin auprès de l’électorat conservateur de l’Arizona et ce, à très peu de frais.
Posté par Vincent Galipeau
Twitter est certainement avec Facebook l’un des sites les plus populaires et les plus emblématiques de l’univers des réseaux sociaux. Au cours des dernières années, son caractère incontournable est devenu indéniable. Toutefois, il s’en trouve encore pour remettre en question sa pertinence.
Ceux-ci sont de moins en moins nombreux. Si vous vous reconnaissez parmi les sceptiques, sachez que Twitter sert à bien d’autres choses que d’exposer sa vie personnelle au plus grand nombre. De nombreuses entreprises ont connu d’énormes succès avec des campagnes de marketing utilisant principalement Twitter. Je vous invite d’ailleurs à consulter le document en ligne «Twitter success stories» qui expose les cas originaux de onze entreprises qui nous livrent leur secret sur Twitter.
Cela dit, si certaines personnes ont encore en aversion Twitter, c’est peut-être parce qu’ils se font reprocher de ne pas y être inscrit. Pour leur défense, il est vrai que certains fanatiques de Twitter vous regardent d’un drôle d’air lorsque vous leur annoncez votre réticence à l’égard de ce site. Vous n’aimez pas Twitter? Regardez le clip «Twouble with Twitter». Vous vous sentirez moins seul.
Posté par Vincent Galipeau
Je suis tombé par pur hasard sur le site web du populaire et charismatique acteur, Jim Carrey. Certains penseurs et stratèges du Web affirment que les animations Flash découragent les lecteurs, et bien je peux vous garantir, qu’en visitant ce site, vous allez vivre et découvrir l’univers web poussé à un niveau interactif et 2.0 « Grand V ».
Chaque image vous redirige vers une section par le biais de rétroliens et les réseaux sociaux y sont intégrés de façon brillante. Principalement, Twitter est utilisé avec brio par un acteur que j’admire de par son immense créativité.
Quoique la musique ne soit pas recommandée dans la plupart des sites web, celui-ci a intégré cette composante sensorielle avec succès. Bref, Jim Carrey est l’exemple qu’un site web peut atteindre de nouveaux sommets en combinant deux facteurs-clés; interactivité et créativité. Évidemment, un budget est nécessaire pour atteindre l’univers web à son meilleur.
Vos impressions?
Posté par Serge Vallières
AGC Communications a été mandaté par Gestion Georges Coulombe afin d’inciter les locataires et les employés de l’édifice du 360 rue St-Jacques dans le Vieux-Montréal à modifier leur comportement par rapport au développement durable. AGC a réalisé une campagne d’affichage interne destinée aux 1 000 personnes travaillant dans cet édifice.
« Nous sommes fiers de participer avec l’équipe de Gestion Georges Coulombe à cet objectif de sensibilisation des occupants en matière de développement durable », souligne Ahmed Galipeau, président d’AGC. Le cabinet a conçu une campagne de 10 affiches aux couleurs percutantes. Ces affiches sont affichées en rotation sur les 20 étages de l’édifice afin que tous les locataires et les employés puissent voir les messages et modifier leur comportement pour mieux recycler et récupérer. « Cette initiative va nous aider à obtenir la certification L.E.E.D., réduire nos déchets et augmenter par le fait même notre pourcentage de matières recyclables dans tout l’édifice », précise Philippe Roy, chargé de projets – L.E.E.D. pour Gestion Georges Coulombe.

Posté par Émilie Thibault
Le Journal Le Devoir nous apprenait hier que le diocèse de Saint-Jean-Longueuil est devenu récemment le premier diocèse catholique romain francophone à prendre d’assault les réseaux sociaux avec Facebook et Twitter en tête.
Jacques Berthelet, archevêque de cette circonscription ecclésiastique a indiqué « nous sommes convaincus de pouvoir ainsi entrer en conversation avec les jeunes générations et les jeunes adultes, les 25 à 40 ans qui forment la tranche d’âge la plus difficile à atteindre.»
Comme quoi, on ne l’a pas encore assez dit, le web 2.0 devient de plus en plus présent dans les stratégies de communication des entreprises et organismes.
Marketing? Relations publiques? Développement? Peu importe. L’église catholique, qui n’a malheureusement pas été capable de retenir ses fidèles dans ses églises du Québec, parviendra peut-être à ramener la foi chez les jeunes en adoptant des stratégies de communication qui rejoignent et parlent aux jeunes. On leur souhaite un très gros succès sur les réseaux sociaux.

Posté par Ahmed Galipeau
J’étais chez Grange vin + bouffe avec mes collègues il y a quelques heures et je dois vous avouer que j’étais d’entrée de jeu séduit par l’image de marque du restaurant-lounge situé sur la rue McGill dans le vieux-Montréal. Un branding à la fois jeune et branché, mais encore plus… Un personnel avec une approche personnalisée, un vocabulaire associé à l’image de l’établissement et un design intérieur qui reflète le concept, c’est-à-dire, moderne, branché et accessible!
Avant de visiter cet endroit, je trouvais le logo intéressant et maintenant, je trouve le concept et l’image de marque encore plus pertinents, car il y a une synergie entre chacune de ces composantes.
Je vous recommande l’endroit et j’ose même lui donner une note de quatre étoiles et demi!
Posté par Serge Vallières
L’université du Québec à Montréal (UQAM) réalisait le 10 septembre dernier un LipDub, (Déf. :clip promotionnel filmé en plan-séquence, c’est-à-dire en un seul plan), durant la semaine d’initiations avec 172 étudiants issus de la Faculté de communication. Conçue par deux étudiants de ce même département, cette création a été visionnée par plus de 190 000 internautes et même CNN a couvert la nouvelle en interviewant les étudiants réalisateurs, Marie-Ève Hébert et Luc-Olivier Cloutier.
En plus de solidifier le sentiment d’appartenance des étudiants envers l’établissement dans lequel ils évoluent, cet outil communicationnel fait non seulement la promotion de la marque de l’UQAM par le biais des réseaux sociaux (YouTube et Facebook), mais se propage sur le Web tel un phénomène viral et via le « Word-of-mouth ».
Enfin, un LipDub peut s’avérer un outil de communication puissant pour vos publics internes tout en influençant vos publics externes, tel une tactique de promotion intéractive et dynamique.
Faites-vous entendre…
Posté par Serge Vallières
Dernièrement, le centre financier et industriel de l’Amérique latine et la plus grande ville du Brésil, São Paulo, ont voté une loi interdisant tous les panneaux publicitaires. Cette loi fait de cette mégalopole de 11 millions d’habitants la première ville au monde avec une telle règlementation.
Les cicatrices d’un temps révolu
Il y a de cela quelques années à peine, les panneaux publicitaires étaient omniprésents dans cette mer de gratte-ciel qui s’étend à perte de vue. Ils ont subitement disparus. Des marques sur les murs, des cadres vides et quelques autres vestiges trahissent la présence ancienne de publicités flamboyantes qui, disait-on, rivalisaient d’audace pour attirer l’attention.
Des plaies encore ouvertes
Gilberto Kassab, maire de São Paulo, en convient. La mesure est radicale. D’ailleurs, bien que le projet ait reçu l’aval de la population, il y eut quelques opposants dont, bien entendu, les publicitaires. Les actions en justice de ces derniers n’ont pas porté fruit jusqu’à maintenant. Mais ils ne sont pas les seuls à regretter les panneaux publicitaires. Des citoyens disent qu’ils mettaient de la couleur et de la joie dans la ville. Certains nostalgiques ont même comparé la nouvelle São Paulo à la ville de Berlin-Est à l’époque de la Guerre froide.
Est-ce possible au Canada ?
Buenos Aires et plusieurs villes européennes seraient intéressées par l’adoption d’une loi similaire. Y a-t-il au Canada une volonté politique et populaire pour une telle mesure ? Inutile de dire que cela susciterait une forte opposition au pays, laquelle mènerait sûrement à des recours en justice au nom de la liberté d’expression. Mais la liberté d’expression rend-elle inaliénable la liberté de faire de l’affichage publicitaire? Rien n’est moins sûr.
Posté par Vincent Galipeau
Le monde des affaires montréalais a eu tout un choc lundi en fin de journée, lorsque Isabelle Hudon, présidente et chef de direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, a annoncé sa démission par voie de communiqué. Aucune annonce avant le lendemain, annonçait la nouvelle. Quoi? Alors que nous la voyions, impliquée comme jamais, dans les quotidiens au moins quatre fois par semaine, elle se retirait de ses fonctions? Mais là n’est pas le but de ce billet.
Tel que prévu, le mardi, dans les Infopresse et Grenier aux Nouvelles de ce monde, nous apprenions qu’elle prenait la direction de Marketel, une boîte de communication marketing reconnue. Quoique surprenant, ce qui l’est encore plus, est la façon dont Marketel a choisi de prendre pour faire connaître sa nouvelle direction : un vidéo en page d’accueil de leur site Web. Un vidéo où madame Hudon décrit ses qualités qui la rendent qualifiée pour le poste, tout comme ce qui fait de Marketel une solide boîte créative. Brillant. Je serais intéressée de voir combien de clics le site a obtenu dans les derniers jours. Un bel exemple d’une entreprise qui s’adapte et va de l’avant, non pas seulement avec les médias traditionnels (c’était acquis dans ce cas-ci), mais également avec le Web.
Posté par admin
Nombreuses sont les entreprises qui investissent des dizaines de milliers de dollars pour le placement d’une publicité télévisée de 30 secondes dans le cadre d’une émission X. Sachant que les pauses publicitaires sont de plus en plus boudées par les téléspectateurs, il devient complexe de toucher l’auditoire ciblé.
Grâce aux nouvelles technologies et à la prolifération des chaînes de télévision, le consommateur peut dorénavant passer outre les publicités, que ce soit en zappant d’une chaîne à l’autre durant la pause publicitaire, ou encore en avançant les publicités lors de l’écoute d’une émission préalablement enregistrée sur son terminal.
La commandite d’émission devient alors un bon moyen de s’adresser directement à l’auditoire, d’autant plus qu’il s’agit d’une solution très avantageuse pour le budget d’une production télévisée.
L’émission Donnez au suivant est un bon exemple pour illustrer mon propos. Je me rappelle d’un épisode présentant la famille d’un enfant autiste qui se voyait offrir un voyage à Walt Disney World. Ce voyage était commandité par une grande compagnie aérienne.
Tout le monde était content: la jeune famille voyait un rêve se réaliser, l’équipe de production pouvait offrir un bon moment de télévision à moindre coût et le commanditaire voyait sa marque associée à une belle cause; un beau bouquet d’émotions !
Posté par admin