Web 2.0 et les nouvelles façons de communiquer

Nous croyons en Google+ (partie 2)

  

VIE PRIVÉE / VIE PUBLIQUE

Sans surprise, Google+ a su comprendre ce qui ne plaisait pas aux utilisateurs de Facebook : le non-respect de la vie privée.

En ce sens, le principe des cercles est une révolution. Si les paramètres de confidentialité sur Facebook nous permettent, eux aussi, de choisir qui a accès à nos informations sur notre mur, ils restent difficilement modifiables pour le commun des mortels.

Le fonctionnement de Google+ est basé sur le principe même de la confidentialité des données. Ne soyons pas naïfs pour autant, rien ne disparait du Web, mais quoiqu’il en soit, il est très facile de choisir qui a accès à nos informations sur notre mur personnel. Par le fait même, Google+ instaure des cercles (famille, amis, professionnel, connaissances, etc.) qui permettent aux utilisateurs d’accepter dans leur communauté leur patron, leurs amis, au même titre que leur belle-mère, car chacune de ces personnes sera placée dans un cercle spécifique. Chaque cercle étant indépendant, l’utilisateur choisi quelle information, quelle photo et quel lien peut être diffusé dans chacun des cercles. Poussons le vice plus loin, les membres d’une communauté ne savent pas dans quel cercle leurs « amis » les ont placés.

Ainsi, Google+ permet à ses utilisateurs de maîtriser la diffusion de l’information sur sa plateforme de réseautage. Cette maîtrise avait tendance à échapper à Facebook, ou plus particulièrement aux utilisateurs n’étant pas familiers avec les paramètres de confidentialité.

Finalement, la recette gagnante consiste à s’inspirer le plus possible de la réalité des relations sociales pour développer une plateforme. Facebook a connu du succès, en partie car il correspond au mode de communication de ses utilisateurs. Google+ s’y conforme également. Êtes-vous la même personne au travail, chez vous et avec vos amis ? Abordez-vous les mêmes discussions ? Développez-vous les mêmes relations ? Il semble que non, et c’est bien normal, nous nous adaptons à notre milieu social. Il en est de même sur Google+ : ce que vous diffuserez dans votre cercle de professionnels pourra être très différent de vos actualités dans votre cercle d’amis. Au final, chaque cercle diffusera une facette de votre personnalité. Une tendance à la schizophrénie dîtes-vous ? Peut-être… La vie, tout simplement.

Gwenaël Brisé

Posté par Équipe AGC Communications

Nous croyons en Google+ ! (Partie 1)

 

EFFET DE MODE ?

Il faut quelquefois passer à l’action et sauter dans le train en marche. Les réseaux sociaux ne sont définitivement pas une mode. Facebook, LinkedIn, Twitter, et aujourd’hui Google+ sont les médiums qui participent à la pérennité du phénomène de réseautage social numérique.

« La mode, c’est ce qui se démode » disait, avec raison, Jean Cocteau. La forme que prend un réseau social se matérialise par Facebook et tous ses concurrents qui fabriquent des dérivés. En ce sens, Google+ n’invente rien, mais nous permet d’optimiser notre réseau social.

Le réseautage social numérique est devenu incontournable dans le domaine de la communication pour qui souhaite optimiser ses stratégies de diffusion. En ce sens je ne crois pas qu’il soit une mode, car il n’a rien d’éphémère, même s’il est appelé à évoluer et à changer de forme. Ces formes prennent vie grâce aux créateurs que sont Mark Zuckerberg (Facebook), Even Williams (Twitter) et Reid Hoffman (LinkedIn) qui mettent en place de véritables phénomènes de mode. Une chaussure n’a rien d’une mode, sa forme, elle, en est une; il en est de même pour les réseaux sociaux et les formes qu’on leur donne.

Google+ est né le 28 juin 2011. Alors, accessible uniquement sur invitation, il est aujourd’hui ouvert à tous, et ce, depuis le 20 septembre dernier. Il regroupe actuellement plus de 40 millions de membres. Il y a toutefois un bémol : le tiers serait inactif sur le réseau. Quoiqu’il en soit, encore à l’état de test, le réseau se développe et est ouvert aux entreprises depuis le lundi 7 novembre. Les possibilités qu’il va offrir ouvrent la voie à de nouveaux modes de communication pour ceux qui font du réseautage social numérique un élément incontournable dans une stratégie de communication.

Aujourd’hui, ne craignons pas de prendre position et de l’avouer, nous croyons en Google+. Certes, ce n’est pas la première fois que le géant du Web tente de prendre le virage numérique, mais cette fois-ci, il sort l’artillerie lourde et nous présente des fonctionnalités qui font défaut à ses concurrents.

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Gwenaël Brisé

Posté par Équipe AGC Communications

Réputation et gestion des risques: un laisser-faire inquiétant!

Je ne compte plus le nombre de gestionnaires et de dirigeants qui me répondent avoir un plan d’urgence et qui prétendent être prêts pour faire face à l’imprévisible.

Le problème lorsque je creuse un peu la question avec eux, c’est qu’ils ont bien un plan d’évacuation, mais ils n’ont pas de plan de communication assorti à leur plan d’urgence. Or, c’est justement ce plan de communication qui peut faire la différence dès les premières heures d’une crise pour protéger la réputation de l’organisation en cause.

Parce que de nos jours, lorsqu’une urgence frappe, le monde entier en est non seulement informé presque immédiatement, mais la crise va se dérouler au grand jour, à la face du monde, que la direction le veuille ou non! Lorsqu’une situation de crise survient dans une organisation, il y a de fortes chances qu’un employé ou un sous-traitant aura pris des photos ou pis, une vidéo avec son téléphone mobile, et qu’il enverra ce document à ses proches ou à une connaissance qui est journaliste. Je vous laisse deviner le reste. Les actionnaires, les clients, les administrateurs, les familles et tous les autres employés apprendront que leur entreprise est en crise avant même que la direction n’est eu le temps de commenter, si cette dernière n’est pas prête à réagir rapidement.

Imaginez un braquage dans une caisse populaire. Une explosion dans une mine. Une prise d’otage dans un Couche-Tard en pleine nuit. Un empoisonnement alimentaire dans un hôpital, un tireur fou dans une garderie ou un employé d’usine qui a perdu son emploi et qui revient armé pour se venger…

J’observe un mélange de fatalisme, de culture du déni (cela ne va pas nous arriver à nous) et d’une surdose de confiance qui sont inquiétants.

L’exemple parfait demeure l’explosion de la plate-forme Deepwater Horizon de BP dans le Golfe du Mexique. Selon l’investigateur en chef de l’accident, un contrôle de pression a échoué quelques heures avant l’explosion. Et pourtant, personne n’a sonné l’alarme. Le travail s’est poursuivi comme si de rien n’était. Pourquoi? Laisser-faire? Arrogance? Imprudence? Fatalisme? Culture du déni? Inquiétant!

Les communications de BP ont flanché royalement. Idem pour la crise des papiers commerciaux en 2008. Plusieurs observateurs s’entendent pour dire que les signaux étaient nombreux avant la débandade. Et pourtant, que faisait le conseil de Lehman Bros? Le CEO Dick Fuld a plus tard témoigné au Congrès américain comme quoi la débandade de sa banque n’a été qu’une grosse mésentente! La culture du déni, l’arrogance et le sentiment d’invincibilité encore à l’œuvre.

Les administrateurs qui siègent à un conseil d’administration seraient bien avisés de poser des questions aux dirigeants et de s’assurer qu’un plan de communication en situation de crise ou d’urgence est en place et prêt à être déclenché en tout temps, à quelques minutes d’avis.  J’ai élaboré de tels plans pour plusieurs clients et croyez-moi, ils ont été déterminants pour prendre le contrôle de la situation et d’exercer le leadership requis. Dans une crise, les six premières heures sont vitales et tout se jouera ensuite dans les 48 heures. Les organisations qui prennent immédiatement le contrôle lors d’une situation de crise sont toujours gagnantes. Celles qui hésitent sont systématiquement perdantes.

De quel côté voulez-vous vous retrouver?

Posté par Ahmed Galipeau

Twitter est-il dominé par les narcissiques?

C’est du moins ce que suggère une étude de l’Université Harvard. Pour en venir à cette conclusion, 300 000 microbillets pris au hasard sur Twitter ont été analysés et comparés avec des messages publiés sur d’autres sites de réseautage social.

Les résultats démontrent que les 10% d’utilisateurs les plus actifs sur Twitter sont les auteurs de 90% de tous les microbillets qui y sont publiés. Dans les autres sites, ces 10% d’utilisateurs les plus actifs sont responsables de seulement 30% du contenu qui s’y trouve. 

Cela implique, selon les chercheurs de Harvard, que Twitter est davantage un service de publication unidirectionnel («one-way, one-to-many publishing service») qu’un réseau de communication bidirectionnel («two-way, peer-to-peer communication network»).

Selon la mythologie grecque, Narcisse est un jeune homme qui serait tombé amoureux de son reflet dans l’eau au point d’en mourir. Cela fait sourire considérant que l’étude conclue également que les 10% d’utilisateurs les plus actifs sur Twitter sont en majorité des hommes!

Posté par Vincent Galipeau

D’illustre inconnue à célébrité grâce à YouTube

Vous connaissez Pamela Gorman? Moi non plus. Pourtant, cette aspirante politicienne américaine est passée du statut d’illustre inconnue à celui de célébrité grâce à YouTube.

Afin de promouvoir sa candidature pour les élections de mi-mandat à la Chambre des représentants, cette mère de famille d’allégeance républicaine a produit un clip que plusieurs considèrent controversés mais qui vaut la peine d’être vu : «Meet Pamela».

Évidemment, ce clip mis en ligne sur YouTube soulève l’ire des démocrates et des progressistes. Il n’en fallait pas plus pour que des dizaines d’humoristes connus s’en emparent et fassent le parallèle avec la désormais célèbre Sarah Palin. Résultat? Le clip de Mme Gorman a été visionné des centaines de milliers de fois.

Il va sans dire que plusieurs Américains se sont moqués d’elle. Quoiqu’il en soit, la controverse qu’elle a suscitée lui a permis d’obtenir la visibilité dont elle avait besoin auprès de l’électorat conservateur de l’Arizona et ce, à très peu de frais.

Posté par Vincent Galipeau

Twitter fait jaser, jaser, jaser…

Twitter est certainement avec Facebook l’un des sites les plus populaires et les plus emblématiques de l’univers des réseaux sociaux.  Au cours des dernières années, son caractère incontournable est devenu indéniable. Toutefois, il s’en trouve encore pour remettre en question sa pertinence.

Ceux-ci sont de moins en moins nombreux. Si vous vous reconnaissez parmi les sceptiques, sachez que Twitter sert à bien d’autres choses que d’exposer sa vie personnelle au plus grand nombre. De nombreuses entreprises ont connu d’énormes succès avec des campagnes de marketing utilisant principalement Twitter. Je vous invite d’ailleurs à consulter le document en ligne «Twitter success stories» qui expose les cas originaux de onze entreprises qui nous livrent leur secret sur Twitter.

Cela dit, si certaines personnes ont encore en aversion Twitter, c’est peut-être parce qu’ils se font reprocher de ne pas y être inscrit. Pour leur défense, il est vrai que certains fanatiques de Twitter vous regardent d’un drôle d’air lorsque vous leur annoncez votre réticence à l’égard de ce site. Vous n’aimez pas Twitter? Regardez le clip «Twouble with Twitter». Vous vous sentirez moins seul.

Posté par Vincent Galipeau

Jim Carrey: l’univers Web à son meilleur

Je suis tombé par pur hasard sur le site web du populaire et charismatique acteur, Jim Carrey. Certains penseurs et stratèges du Web affirment que les animations Flash découragent les lecteurs, et bien je peux vous garantir, qu’en visitant ce site, vous allez vivre et découvrir l’univers web poussé à un niveau interactif et 2.0 « Grand V ».

Chaque image vous redirige vers une section par le biais de rétroliens et les réseaux sociaux y sont intégrés de façon brillante. Principalement, Twitter est utilisé avec brio par un acteur que j’admire de par son immense créativité.

Quoique la musique ne soit pas recommandée dans la plupart des sites web, celui-ci a intégré cette composante sensorielle avec succès. Bref, Jim Carrey est l’exemple qu’un site web peut atteindre de nouveaux sommets en combinant deux facteurs-clés; interactivité et créativité. Évidemment, un budget est nécessaire pour atteindre l’univers web à son meilleur.

Vos impressions?

Posté par Vincent Galipeau

L’arrivée d’une vitrine pour le pont Jacques-Cartier

Dans la même lignée que pontmercier.ca et pontchamplain.ca, AGC a lancé, en partenariat avec Philippe Martin, un nouveau blogue pour le pont Jacques-Cartier (pontjacquescartier.ca) présentant les fermetures qui seront à venir, des plans, des photos et des vidéos des travaux qui seront effectués sur le pont Jacques-Cartier.

Le succès de pontmercier.ca ainsi que pontchamplain.ca prouve à tout coup que l’utilisation des médias sociaux permet de rendre accessible aux usagers de la route toutes annonces et avis des travaux routiers en tout temps et ainsi faciliter la circulation routière.

Posté par Équipe AGC Communications

L’arrivée d’une vitrine interactive pour le pont Champlain

Dans la même lignée que pontmercier.ca, AGC a lancé, en partenariat avec Philippe Martin, un nouveau blogue pour le pont Champlain (pontchamplain.ca) présentant le programme d’entretien majeur qui a commencé en 2009 et les travaux de réparations qui auront lieu au courant de cet été dans le secteur du pont Champlain. En plus des nouvelles publiées régulièrement, les internautes retrouvent sur ce blogue, différentes photos et vidéos. Ils peuvent également s’abonner à une infolettre, un fil RSS ou Twitter pour recevoir toutes les dernières nouvelles.

Le partenariat d’affaires entre les Ponts Jacques Cartier et Champlain Inc. (PJCCI), la Société des ponts fédéraux Limitée (SPFL) et AGC a permis d’instaurer les normes à suivre en communications pour les grands projets et les communautés d’intérêt impliquées.  En matière d’acceptabilité sociale, l’utilisation du Web 2.0 et des réseaux sociaux permet de dialoguer quotidiennement avec les usagers de la route. Le cas à succès de pontmercier.ca en a fait la preuve et AGC continue de croire en cette révolution dans le domaine des communications interactives.

Posté par Équipe AGC Communications

AGC décroche l’OR aux Prix d’excellence de la SQPRP

Hier soir, AGC Communications a remporté un honneur prestigieux dans le cadre du Gala des Prix d’excellence de la Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP). En effet, AGC a remporté l’Or dans la catégorie communication électronique et interactive avec www.pontmercier.ca, le plus grand projet de réfection d’un pont jamais entrepris au Canada.

« Ce prix confirme la justesse et l’à-propos d’utiliser les réseaux sociaux comme tactique de communication pour rapprocher les organisations de leurs communautés d’intérêts », confirme Ahmed Galipeau, président d’AGC Communications.

En matière d’acceptabilité sociale, le cas de www.pontmercier.ca parle de lui-même.

Quelques 88 242 visiteurs, 163 573 pages vues, 1 500 personnes abonnées (fil RSS, infolettre et Twitter) et plus de 1 000 commentaires et questions envoyés de la part des usagers et des parties prenantes au projet et ce, en moins de neuf mois.

« L’alliance entre la Société des ponts fédéraux Limitée (SPFL) et AGC a permis d’instaurer les normes à suivre en communications pour les grands projets à venir avec les usagers de la route. Nous continuerons prochainement dans la même lignée pour les autres ponts de la Société soit les ponts à Cornwall, Sault Ste-Marie, les ponts Champlain et Jacques-Cartier », affirme André Girard, Vice-président, Communications de la SPFL.

«  En lançant pontmercier.ca, nous avons franchi une nouvelle frontière dans le cadre des grands projets routiers. Il est possible pour les usagers de suivre au jour le jour les étapes d’un chantier et de mieux saisir l’ampleur des enjeux et défis. Le monde de possibilités que le Web 2.0 nous offre est immense; il faut en profiter. Cette reconnaissance en est pour moi le témoignage » constate pour sa part Jean-Vincent Lacroix, Chef Communications, PJCCI.

De gauche à droite: Émilie Thibault, chargée de projets d’AGC, Ahmed Galipeau, président d’AGC, Caroline Duclos, directrice artistique d’AGC, André Girard, Vice-président, Communications de la SPFL, Sarah Trudel, infographiste d’AGC, Serge Vallières, directeur-conseil d’AGC et Jean-Vincent Lacroix, Chefs, Communications de PJCCI.

*Félicitations au comité organisateur du Gala des Prix d’excellence de la SQPRP et à tous les gagnants.

Crédit photo: Marc Gibert, Adecom

Posté par Vincent Galipeau
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