L’arrivée d’une vitrine interactive pour le pont Champlain

Dans la même lignée que pontmercier.ca, AGC a lancé, en partenariat avec Philippe Martin, un nouveau blogue pour le pont Champlain (pontchamplain.ca) présentant le programme d’entretien majeur qui a commencé en 2009 et les travaux de réparations qui auront lieu au courant de cet été dans le secteur du pont Champlain. En plus des nouvelles publiées régulièrement, les internautes retrouvent sur ce blogue, différentes photos et vidéos. Ils peuvent également s’abonner à une infolettre, un fil RSS ou Twitter pour recevoir toutes les dernières nouvelles.

Le partenariat d’affaires entre les Ponts Jacques Cartier et Champlain Inc. (PJCCI), la Société des ponts fédéraux Limitée (SPFL) et AGC a permis d’instaurer les normes à suivre en communications pour les grands projets et les communautés d’intérêt impliquées.  En matière d’acceptabilité sociale, l’utilisation du Web 2.0 et des réseaux sociaux permet de dialoguer quotidiennement avec les usagers de la route. Le cas à succès de pontmercier.ca en a fait la preuve et AGC continue de croire en cette révolution dans le domaine des communications interactives.

Posté par Émilie Thibault

Les opposants au projet de mine d’or à Malartic ont recours à YouTube

Un montage de scènes désolantes et d’effets sonores bruyants, une musique déprimante et des faits présentés de façon alarmiste, voilà de quoi est faite la vidéo que les opposants au projet de mine d’or à ciel ouvert à Malartic en Abitibi ont concoctée et diffusée sur YouTube. Et c’est efficace. Habilement intitulée L’Abitibi, c’est pas un trou, la vidéo incite les internautes à réclamer un débat public sur le développement des mines à ciel ouvert au Québec.

 

Comme en fait foi cette brillante initiative, les médias sociaux ont changé d’une façon spectaculaire le monde des communications dans lequel évoluent les organisations. Dans un billet publié sur ce blogue, je faisais allusion à cette réalité en relatant les propos de Joël de Rosnay qui voyait dans l’émergence des médias sociaux une prise de pouvoir par les « masses » sur l’information et les communications et ce, au détriment du contrôle des « mass médias » traditionnels. Mais est-ce que cette nouvelle réalité ne doit profiter qu’aux « masses », pour reprendre les termes de l’auteur ? Certainement pas.

 

Il suffit que les organisations se secouent et cessent d’hésiter d’avoir recours aux médias sociaux lorsqu’une occasion se présente. Les efforts de communications en matière d’acceptabilité sociale des grands projets sont d’ailleurs l’une des avenues dans laquelle les nouveaux médias peuvent être très utiles. En effet, pourquoi les promoteurs se contentent-ils d’être à la remorque des opposants en cette matière ? Pourquoi ne prendraient-ils pas l’initiative en recourant en premier lieu aux médias sociaux et en y diffusant des vidéos présentant leur point de vue ?

 

Selon un article de Radio-Canada, on aurait dit, du côté d’Osisko (le promoteur de la mine), « ne pas souhaiter que le débat sur le projet se tienne sur Internet. » Tant pis, car les opposants ne l’entendent pas ainsi!

Posté par Vincent Galipeau