2010
2009
Réinventer l’industrie de l’automobile, à la manière du Web?
C’est aujourd’hui que s’est exprimé le président américain, Barack Obama, sur la très attendue restructuration de l’industrie automobile. Au même moment, le constructeur General Motors (GM) doit déposer un bilan de ses activités. Je crois que tout comme le Web, l’industrie automobile doit entrer dans une nouvelle ère, que l’on pourra qualifier: l’ère de l’industrie automobile 2.0. Je trouve le parallèle plutôt intéressant, car le Web, avant d’entrer dans la sphère du Web 2.0, était statique et privé d’interaction, sauf peut-être pour les animations Flash me direz-vous.
Pour l’industrie automobile, les consommateurs achètent leur véhicule, mais où se situe leur niveau de préoccupation à l’égard des impacts sur l’environnement? Un changement de moeurs s’impose et l’industrie automobile doit réinventer l’approche afin de faire en sorte que chaque nouvelle automobile vendue ait un impact positif sur l’environnement. Automobile vendue et environnement, j’observe une certaine dichotomie en insérant ces deux idées dans une même phrase! Les véhicules hybrides représentent un pas dans la bonne direction, mais l’implantation des véhicules électriques tarde à être commercialisée et le temps presse.
En terminant, voici quelques statistiques évocatrices tirées d’un article de la revue Commerce récemment rédigé par Kathy Noël. En 2020, les véhicules tout électriques occuperont 5% du marché. Cela pourrait représenter plus de 50 millions de véhicules, si on se fie à l’évolution du parc automobile mondial, qui, selon les prévisions, devrait dépasser le milliard d’unités dès 2010.
Chers politiciens du Québec, du Canada, des États-Unis et de partout ailleurs dans le monde, qu’attendez-vous pour emboîter le modèle du Web 2.0 pour révolutionner l’industrie automobile?
2008
La communication est ouverte!
Je lisais récemment une lettre ouverte publiée dans un quotidien qui m’a bien fait rire. Il s’agissait de l’histoire de deux pères dans un stationnement, en attente de leurs enfants à la sortie de l’école, assis dans leurs voitures respectives. Le premier, prenant son courage écologique à deux mains, fait gentiment signe à l’autre de bien vouloir éteindre le moteur de sa voiture.Le deuxième, brusqué par cette invasion inhabituelle, lui répond du tac au tac qu’un fumeur qui lance ses mégots par terre et qui conduit également un gros véhicule utilitaire sport (VUS), n’était certainement pas en droit de demander quoi que ce soit à personne!
Voici un bel exemple de communication qui démontre qu’il reste beaucoup de travail à accomplir pour que le dialogue entourant le développement durable soit compréhensible et devienne monnaie courante. Je retiens cependant que les deux pères avaient l’impression de défendre des positions légitimes quoique différentes et qu’ils ont réussi, tant bien que mal, à transmettre leurs connaissances et peut-être même, à faire réfléchir l’autre. Au moins, il y a eu communication. Une belle leçon pour nous tous. Que le dialogue commence!
2008
Le développement durable…beaucoup plus qu’une simple tendance!
Salut à tous! La discussion sur l’espace grandissant qu’occupe le développement durable dans nos vies professionnelles et personnelles est lancée en grande pompe, et c’est tant mieux! Loin d’être une tendance comme plusieurs le soutiennent, le développement durable est un bien heureux mélange de tout ce que nous sommes, de ce que nous pouvons et ce que nous devons être. Ce qui deviendra tendance sera les différentes façons que nous utiliserons pour véhiculer nos connaissances, nos appréhensions ainsi que nos réussites de développement durable.Pour une entreprise, comment faire passer le message que le virage vert a été entrepris avec transparence ? Comment communiquer les bons coups tout en sachant qu’il y a toujours plus à faire ? En tant qu’individu, comment ne pas sombrer dans la démagogie de prétendre que nous sommes plus en avance sur notre voisin ? Comment dialoguer sans dénigrer l’autre ?
Ce sera en effet un beau défi communicationnel tant au bureau qu’à la maison. Et puisque, de plus en plus, les deux milieux sont interreliés, saurons-nous démêler tout ça? Je l’espère, car c’est notre réputation à tous et à chacun qui est en jeu. Au cours des prochaines semaines, les occasions seront nombreuses pour en discuter plus longuement. À bientôt.