Zhuzhou Electric Locomotive vient de se réveiller! Elle met le gouvernement du Québec et la STM en demeure afin de stopper le processus d’appel d’offres dûment lancé il y a deux ans pour le renouvellement des voitures du métro de Montréal. Elle n’a pas été mise au courant de l’appel d’offres et elle est offusquée.
Quel culot! Est-ce la manière chinoise de faire des affaires? Est-ce que nous devrions (nous, les contribuables) payer pour que la STM publie des avis dans tous les médias du monde entier afin de s’assurer que ses appels d’offres soient connus de toutes les entreprises sur la planète? J’ose espérer que la STM va rapidement fermer ce dossier. Cette mise en demeure est une insulte à notre intelligence. Une véritable fumisterie chinoise!
Posté par Ahmed Galipeau
La réouverture de la bretelle d’accès complètement rénovée du Pont Mercier le 30 novembre dernier, confirme le succès du programme de relations publiques lancé au printemps 2009 pour appuyer ce projet d’envergure. La Société Les Ponts Jacques Cartier et Champlain Incorporée a entrepris ses travaux de réfection du pont en mai 2009. Or, plusieurs mois avant le début des travaux, un dialogue soutenu a été entrepris avec les 11 communautés immédiates desservies par le pont. Elle a prévenu longtemps à l’avance les quelque 88 000 utilisateurs quotidiens du pont, a sollicité leurs commentaires, a répondu à leurs préoccupations durant toute la durée des travaux.
La Société a effectivement mené de main de maître un vrai programme de relations publiques c.à.d. entrepris un dialogue ouvert avec ses communautés d’intérêt afin d’expliquer et d’informer ses publics de ses décisions et ses programmes. Le résultat est concret. Non seulement a-t-elle réalisé ses travaux selon les échéanciers prévus, sans aucun incident majeur, mais elle a démontré qu’on peut entreprendre de grands projets d’infrastructures avec la participation des citoyens et des utilisateurs et un programme de relations publiques bien articulé. Un exemple à suivre. Vos commentaires seront appréciés.
Posté par Ahmed Galipeau
Montréal, le 4 novembre 2009 – AGC Communications, le cabinet-conseil en gestion de la réputation et stratégie de communication, annonce aujourd’hui la signature d’un accord stratégique avec Distinct Communication, cabinet spécialisé en communication d’entreprise et gestion du changement basé au Luxembourg.
Possédant une vaste expertise dans le domaine des communications financières, un partenariat avec une firme luxembourgeoise s’avère un choix judicieux pour AGC. En effet, le Luxembourg est devenu, depuis une quinzaine d’années, une plaque tournante sur le marché des fonds d’investissement en Europe. Plus de 150 banques sont présentes sur ce territoire qui est maintenant le deuxième centre de fonds d’investissement du monde, après les États-Unis. Cette alliance renforce les relations entre les deux agences qui partagent déjà une même mission : bâtir et mettre en œuvre des stratégies de communication taillées sur mesure afin de permettre à leurs clients d’atteindre leurs objectifs. Cet accord solidifie la stratégie des deux acteurs visant à accompagner au mieux leurs clients en gestion de la réputation dans un monde de plus en plus global. AGC Communications et Distinct Communication collaboreront pour concevoir des solutions pertinentes pour leurs clients présents sur les deux continents. Une approche qui permettra une cohérence globale de la stratégie tout en assurant une mise en œuvre répondant de plus près aux préoccupations locales spécifiques de leurs clients. De surcroît, les clients des deux groupes bénéficieront d’une palette d’expertise et de savoir-faire encore plus large suite à cet accord. Ainsi, Distinct Communications pourra jouir des compétences en gestion de la réputation et en design graphique d’AGC Communications. Pour sa part, AGC profitera du savoir-faire de Distinct Communication en gestion des transitions et d’intégration post-acquisition. Ahmed Galipeau, PDG d’AGC Communications a déclaré que « dans un contexte où plusieurs de nos clients deviennent de plus en plus globaux, notre partenariat avec nos collègues européens les aidera à planifier et mettre en œuvre des stratégies plus pertinentes avec une stratégie globale et une mise en œuvre locale. En un mot, cela va leur permettre de tirer pleinement profit de leur présence globale. »
« Nous sommes heureux de cette alliance entre Distinct et AGC, qui jouit d’une expertise reconnue en gestion de la réputation en Amérique du Nord. Cet accord est certainement gagnant-gagnant pour nos deux sociétés, mais les plus grands bénéficiaires en seront nos clients », affirmait quant à elle Laurence Ponchaut, Directrice générale de Distinct Communication.
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Posté par Ahmed Galipeau
Décidément, les dernières semaines ont été éprouvantes sur le front des réputations.
D’abord le scandale des compteurs d’eau a coûté leur réputation au DG et au directeur des affaires professionnelles de la Ville de Montréal. Ce dossier va probablement rebondir durant toute la campagne électorale. Le maire sortant Gérald Tremblay va le trainer comme un boulet et l’équipe Harel en fera un enjeu électoral.
Et puis cette chère M’man Thibault, ex-lieutenante-gouverneure a trouvé « triste et injuste » qu’on l’accuse d’abus de confiance et de falsification de documents! Pourtant les preuves semblent accablantes. Elle aurait gaspillé 700 000 $ à des fins personnelles. Cette femme sans scrupule a enfoncé encore plus creux la mauvaise réputation de la fonction de gouverneur-général qui n’en fini pas d’exister et de coûter des fortunes aux contribuables. Les accusations portées contre elle, sont passibles de lui coûter 12 ans de prison! Vous savez le pire? Elle va nous coûter encore des millions parce qu’il va falloir adapter le pénitencier aux besoins d’une personne en fauteuil roulant!
Et enfin notre cher Vincent Lacroix national! Il a écrit une longue lettre d’excuses cette semaine alors qu’il est sur le pas de la porte de la prison pour 12 ans. En voilà une (réputation) qui n’est pas prête d’être reconstruite!
Posté par Ahmed Galipeau
Plusieurs événements récents survenus sur la scène économique et dans le monde des entreprises font la démonstration que l’ère des « CEO vedettes à tout faire » tire à sa fin. Les salaires indécents, les primes au rendement choquantes, les bonis démesurés sont en train de vivre leurs derniers balbutiements. Le citoyen, consommateur et actionnaire moyens n’acceptent plus que des PDG empochent des millions de dollars alors que le cours de l’action de l’entreprise est en chute libre, que les pertes s’accumulent et que des milliers d’emplois sont menacés. Les régimes de pension multimillionnaires se succèdent en moyenne aux deux ans (la durée moyenne du mandat d’un CEO est actuellement de 18 mois!). Imaginez : on verse une pension à vie à des CEO pour un mandat moyen de 18 mois dans une entreprise. C’est le temps qu’il faut à un conseil d’administration pour se rendre compte que ce dirigeant est en train de couler l’entreprise.
Les « CEO sauveurs », une autre belle invention aberrante des Américains, est un concept révolu. Richard Joly, PDG de Leaders & Cie , une firme-conseil québécoise spécialisée en gouvernance et leadership, répète à qui veut l’entendre que les CEO de demain sont déjà dans votre entreprise. Oubliez les soi-disant vedettes qui ont réponse à tout, qui se foutent de l’avenir sauf du leur, et qui se gargarisent en limogeant des milliers d’employés, en plus d’exiger des salaires et des primes mirobolants. Messieurs dames administrateurs, préparez donc la relève de l’interne. Chaque entreprise possède dans ses rangs des dizaines d’hommes et de femmes tous et toutes potentiellement capables de prendre les commandes de votre entreprise. Vous économiserez des millions de dollars, augmenterez le taux de rétention de vos cadres et améliorerez la réputation de votre organisation!
Posté par Ahmed Galipeau
Mardi dernier, moi et deux de mes collègues avons eu le privilège de prendre part à un diner-causerie qui se tenait au Club Saint-James, une activité de réseautage orchestrée par la Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP) qui mettait en vedette, à mon avis, l’un des grands dirigeant, gestionnaire et visionnaire au Québec, Louis Roquet, président et chef de l’exploitation de Desjardins Capital de risque.
Selon Louis Roquet, personnage à la fois dynamique et coloré, toute équipe de relations publiques évoluant au sein d’une organisation se doit d’être impliquée au coeur de la planification stratégique en passant par la conception des stratégies jusqu’à la mise en oeuvre et le déploiement de ces dernières. Pour reprendre les propos de monsieur Roquet: « Le temps de passer juste une commande à l’équipe des relations publiques est révolu ». En effet, ces propos sont plein de bon sens à mon égard, car pour un professionnel des relations publiques, être impliqué jusqu’au moindre détail au sein de l’entreprise, signifie une compréhension totale des enjeux et objectifs communicationnels et organisationnels, ce qui se traduit par une stratégie de communication à la fois juste et complète et une gestion de la réputation sans bavure.
Je termine en vous décrivant les qualités que devrait posséder un professionnel en relations publiques selon Louis Roquet: faire preuve d’empathie, agir à titre de stratège, faire preuve de polyvalence et surtout, avoir la capacité de mener des opérations fines dans un contexte de rareté.
Je dois avouer que l’équipe de relations publiques de Desjardins Capital de risque a largement atteint l’objectif principal derrière ce discours, soit de marquer l’esprit des gens présents tout en les inspirant par des propos ancrés dans notre réalité professionnelle.
Posté par Vincent Galipeau
Le récent accident de la US Airways où l’un de ses appareils Airbus A320 a dû amerrir d’urgence dans l’Hudson à New York est sans contredit un plus pour la société aérienne du point de vue de la réputation. D’abord, le fait que le pilote ait réussi une manoeuvre aussi extraordinaire et que les 150 passagers aient eu la vie sauve contribue à renforcer le fait que US Airways embauche des gens hyper compétents.
Ensuite, la procédure ayant été suivie à la lettre par le commandant reflète aussi le fait que cette compagnie est exploitée avec rigueur et professionalisme. Encore une preuve que dans une situation de crise, une entreprise peut sortir gagnante. Dans un mois, tous auront oublié cet incident. Entretemps, le commandant sera devenu un héros et sa bravoure sera soulignée à maintes occasions.
Posté par Ahmed Galipeau
Notre cabinet-conseil s’apprête à diffuser les cinq commandements pour améliorer la réputation de votre organisation en temps de récession. Les commandements d’AGC se veulent un rappel pour les organisations de toutes tailles de miser sur des mesures concrètes pour renforcer leur réputation et ainsi faire face à la crise économique.
Selon nous, il est essentiel pour les entreprises de demeurer très présentes dans l’esprit de leurs clients, leurs divers publics et communautés d’intérêt lorsque des temps difficiles se pointent. Ces cinq commandements seront publiés au cours des prochains jours.
À suivre…
Posté par Ahmed Galipeau
Nombreuses sont les entreprises qui investissent des dizaines de milliers de dollars pour le placement d’une publicité télévisée de 30 secondes dans le cadre d’une émission X. Sachant que les pauses publicitaires sont de plus en plus boudées par les téléspectateurs, il devient complexe de toucher l’auditoire ciblé.
Grâce aux nouvelles technologies et à la prolifération des chaînes de télévision, le consommateur peut dorénavant passer outre les publicités, que ce soit en zappant d’une chaîne à l’autre durant la pause publicitaire, ou encore en avançant les publicités lors de l’écoute d’une émission préalablement enregistrée sur son terminal.
La commandite d’émission devient alors un bon moyen de s’adresser directement à l’auditoire, d’autant plus qu’il s’agit d’une solution très avantageuse pour le budget d’une production télévisée.
L’émission Donnez au suivant est un bon exemple pour illustrer mon propos. Je me rappelle d’un épisode présentant la famille d’un enfant autiste qui se voyait offrir un voyage à Walt Disney World. Ce voyage était commandité par une grande compagnie aérienne.
Tout le monde était content: la jeune famille voyait un rêve se réaliser, l’équipe de production pouvait offrir un bon moment de télévision à moindre coût et le commanditaire voyait sa marque associée à une belle cause; un beau bouquet d’émotions !
Posté par Vincent Galipeau
Que ce soit pour se positionner auprès de sa clientèle ou pour accroître sa notoriété, toute entreprise a intérêt à bien gérer sa réputation.
Avec la retraite prochaine des baby-boomers et la consécration de la génération Y, la pénurie de main-d’oeuvre demeure un défi de taille auquel est confronté le monde des affaires. Plusieurs grandes entreprises ont déjà commencé à attaquer cet enjeu de front en faisant appel à des cabinets de communication pour soutenir leur campagne de recrutement.
Pensons à la Défense nationale qui a confié à Publicis le mandat de concevoir une campagne de publicité percutante pour le recrutement des Forces armées canadiennes (www.forces.ca). Mission accomplie!
Nous sommes loin de l’époque où publier une petite annonce suffisait à dénicher la perle rare…
Posté par Vincent Galipeau