Etre créatif, c’est un fait, augmente la productivité. Pourquoi ? Parce que c’est valorisant. On a tous, enfants, fait des dessins, inventé des histoires, joué d’un instrument ou pris des cours de danse, et on en a tiré une valorisation qui a naturellement augmenté notre estime de soi. Alors que chez l’enfant, la notion de jeu est naturelle et dénuée de jugement, l’adulte, doit s’accorder le droit, le temps et l’organisation nécessaires pour lui redonner une place.
La plupart des études s’accordent à dire qu’un employé heureux dans son travail aura un impact direct sur la productivité de son entreprise.
Comment utiliser alors une telle ressource ? En créant un climat favorable à l’expression de la créativité. En tant que gestionnaire, se former à l’art de susciter la créativité de son équipe semble indispensable. Etre un leader enthousiaste et sympathique ne suffit pas, la créativité est chose fragile. Un faux pas, et tout peut s’écrouler ! Un regard qui raconte le contraire de votre sourire, un visage ouvert mais des bras croisés… il y a mille et une maladresses qui nous échappent et qui à terme inhibent la créativité de son équipe. Susciter la créativité est une fois de plus une affaire de communication. Le juste positionnement, la bonne attitude, eux aussi, s’apprennent.
Posté par Vincent Galipeau
Concernant le projet du gouvernement du Canada de créer une seule agence nationale pour réglementer les marchés financiers, je me range dans le camp du NON. Je ne vois pas de valeur ajoutée dans ce projet. Ou si…j’en vois une seule: plus de pouvoir à Bay Street (Toronto) au détriment du Québec.
Je crois sincèrement que les intérêts du Québec sont mieux servis par l’AMF, même si cette dernière n’est pas parfaite.
Posté par Ahmed Galipeau
A l’heure des quêtes de pouvoir et de la valse des égos, tout le monde a son mot à dire, mais rares sont ceux qui mettent tout le monde d’accord.
Le vrai leader, on le sait, n’est pas un messie qui arrive miraculeusement avec la parole divine. N’est-ce pas plutôt une personne qui, grâce à ses qualités d’écoute, est en mesure d’entendre, décortiquer, analyser et proposer une idée forte nourrie des propositions de chacun ? Ainsi chacun se sent valorisé, considéré, et reconnait dans le vrai leader celui ou celle qu’on pourrait suivre jusqu’au bout du monde (au moins!) … C’est dans ce rapport gagnant-gagnant qu’une équipe fonctionne, que l’alchimie opère et qu’une compagnie prospère !
Forts de ce constat, pourquoi ne pas miser un peu plus sur l’écoute et nous rappeler en toute humilité, comme disait Socrate, que « Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien » ? N’aurions-nous pas tout à gagner à miser de nouveau sur l’apprentissage, à mettre de côté nos certitudes et à voir dans la formation un investissement intelligent plus qu’ une dépense ?
Le leadership, ca s’apprend. S’il s’agit avant tout d’écouter et de se nourrir des idées de chacun, miser sur la formation en communication peut s’avérer une bonne stratégie pour développer ses talents de leader.
Isabelle Galiègue
Posté par Vincent Galipeau
Plusieurs événements récents survenus sur la scène économique et dans le monde des entreprises font la démonstration que l’ère des « CEO vedettes à tout faire » tire à sa fin. Les salaires indécents, les primes au rendement choquantes, les bonis démesurés sont en train de vivre leurs derniers balbutiements. Le citoyen, consommateur et actionnaire moyens n’acceptent plus que des PDG empochent des millions de dollars alors que le cours de l’action de l’entreprise est en chute libre, que les pertes s’accumulent et que des milliers d’emplois sont menacés. Les régimes de pension multimillionnaires se succèdent en moyenne aux deux ans (la durée moyenne du mandat d’un CEO est actuellement de 18 mois!). Imaginez : on verse une pension à vie à des CEO pour un mandat moyen de 18 mois dans une entreprise. C’est le temps qu’il faut à un conseil d’administration pour se rendre compte que ce dirigeant est en train de couler l’entreprise.
Les « CEO sauveurs », une autre belle invention aberrante des Américains, est un concept révolu. Richard Joly, PDG de Leaders & Cie , une firme-conseil québécoise spécialisée en gouvernance et leadership, répète à qui veut l’entendre que les CEO de demain sont déjà dans votre entreprise. Oubliez les soi-disant vedettes qui ont réponse à tout, qui se foutent de l’avenir sauf du leur, et qui se gargarisent en limogeant des milliers d’employés, en plus d’exiger des salaires et des primes mirobolants. Messieurs dames administrateurs, préparez donc la relève de l’interne. Chaque entreprise possède dans ses rangs des dizaines d’hommes et de femmes tous et toutes potentiellement capables de prendre les commandes de votre entreprise. Vous économiserez des millions de dollars, augmenterez le taux de rétention de vos cadres et améliorerez la réputation de votre organisation!
Posté par Ahmed Galipeau