Les médias sociaux pour mousser les ventes d’un film…

La semaine dernière, je lisais sur Infopresse un article intéressant qui à mon avis, propulse le lancement des films à un tout autre niveau et ce, grâce à la notion de temps réel et d’interactivité des médias sociaux.  À l’occasion de la sortie du film Terminator Salvation le 21 mai prochain sur les écrans canadiens, le jeu Resistance 2018 débarque sur Twitter et les règles y sont détaillées sur le blogue.

La campagne promotionnelle dans les médias sociaux permet d’augmenter de façon exponentielle le nombre de fans d’un film.  De plus, les gens qui se rendent sur Twitter peuvent même aller jusqu’à personnaliser leurs pages personnelles en utilisant les ‘’skins » disponibles sur le blogue du jeu, une initiative encore une fois, peu coûteuse et qui permet au film d’interagir avec son public-cible tout en le faisant participer à sa promotion.

La campagne va encore plus loin. En effet, les utilisateurs de Twitter peuvent aider les humains et lutter, ensemble, contre les « skynets » qui dominent la ville et s’immiscer dans l’univers du film et du jeu avant même la sortie officielle sur les écrans.

Je vous invite à suivre @resistance2018 sur Twitter pour résoudre des énigmes en employant les fonctionnalités de cette vitrine interactive afin d’amasser un maximum de points.

À quand ce genre d’initiative pour le lancement d’un film québécois?

Posté par Serge Vallières

Les opposants au projet de mine d’or à Malartic ont recours à YouTube

Un montage de scènes désolantes et d’effets sonores bruyants, une musique déprimante et des faits présentés de façon alarmiste, voilà de quoi est faite la vidéo que les opposants au projet de mine d’or à ciel ouvert à Malartic en Abitibi ont concoctée et diffusée sur YouTube. Et c’est efficace. Habilement intitulée L’Abitibi, c’est pas un trou, la vidéo incite les internautes à réclamer un débat public sur le développement des mines à ciel ouvert au Québec.

 

Comme en fait foi cette brillante initiative, les médias sociaux ont changé d’une façon spectaculaire le monde des communications dans lequel évoluent les organisations. Dans un billet publié sur ce blogue, je faisais allusion à cette réalité en relatant les propos de Joël de Rosnay qui voyait dans l’émergence des médias sociaux une prise de pouvoir par les « masses » sur l’information et les communications et ce, au détriment du contrôle des « mass médias » traditionnels. Mais est-ce que cette nouvelle réalité ne doit profiter qu’aux « masses », pour reprendre les termes de l’auteur ? Certainement pas.

 

Il suffit que les organisations se secouent et cessent d’hésiter d’avoir recours aux médias sociaux lorsqu’une occasion se présente. Les efforts de communications en matière d’acceptabilité sociale des grands projets sont d’ailleurs l’une des avenues dans laquelle les nouveaux médias peuvent être très utiles. En effet, pourquoi les promoteurs se contentent-ils d’être à la remorque des opposants en cette matière ? Pourquoi ne prendraient-ils pas l’initiative en recourant en premier lieu aux médias sociaux et en y diffusant des vidéos présentant leur point de vue ?

 

Selon un article de Radio-Canada, on aurait dit, du côté d’Osisko (le promoteur de la mine), « ne pas souhaiter que le débat sur le projet se tienne sur Internet. » Tant pis, car les opposants ne l’entendent pas ainsi!

Posté par Vincent Galipeau

Netvibes: une veille médiatique efficace et gratuite

Il y a maintenant près d’un an que j’utilise dans mes fonctions quotidiennes, un média social qui se nomme Netvibes. En fait, Netvibes est un aggrégateur de nouvelles qui vous permet de faire une veille médiatique sur le Web parmi les portail de nouvelles, quotidiens, magazines et surtout, les blogs et ce, de manière gratuite. L’avantage d’avoir recours à cet outil, c’est qu’il permet à l’utilisateur de personnaliser son profil en fonction de ses champs d’intérêt et du secteur d’activité relié à la profession qu’il pratique.

Voilà à mon avis, un bel exemple de média social qui devrait être instauré au sein des cabinets de relations publiques et utilisé par les professionnels en communications dans le but de veiller à leurs intérêts, ceux de leurs clients et de demeurer au fait des plus récents déroulements dans l’actualité.

Posté par Serge Vallières