En direct sur le Web 2.0

AGC a participé récemment à l’ouverture de la rampe 4 du pont Mercier. Après quelques mois de travaux, la circulation pourra reprendre comme auparavant pour accéder au pont. Durant cette première étape importante, nous avons invité les usagers à suivre les travaux sur le blogue du projet www.pontmercier.ca. Si vous ne connaissez pas encore, découvrez ce blogue qui présente l’évolution de ce grand chantier.

Régulièrement, nous avons publié des billets sur l’avancement des travaux, ainsi que des photos et cartes permettant de visualiser concrètement les activités réalisées.

Nous continuerons d’alimenter cette plateforme tout au long du projet afin de maintenir une communication directe avec les usagers. Une expérience enrichissante qui nous permet d’être au coeur des préoccupations des usagers.

Nous vous invitons à consulter les photos de l’événement sur la vitrine interactive.

Posté par Vincent Galipeau

LipDub ou l’art d’utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir sa marque…

L’université du Québec à Montréal (UQAM) réalisait le 10 septembre dernier un LipDub, (Déf. :clip promotionnel  filmé en plan-séquence, c’est-à-dire en un seul plan), durant la semaine d’initiations avec 172 étudiants issus de la Faculté de communication. Conçue par deux étudiants de ce même département, cette création a été visionnée par plus de 190 000 internautes et même CNN a couvert la nouvelle en interviewant les étudiants réalisateurs, Marie-Ève Hébert et Luc-Olivier Cloutier.

En plus de solidifier le sentiment d’appartenance des étudiants envers l’établissement dans lequel ils évoluent, cet outil communicationnel fait non seulement la promotion de la marque de l’UQAM par le biais des réseaux sociaux (YouTube et Facebook), mais se propage sur le Web tel un phénomène viral et via le « Word-of-mouth ».

Enfin, un LipDub peut s’avérer un outil de communication puissant pour vos publics internes tout en influençant vos publics externes, tel une tactique de promotion intéractive et dynamique.

Faites-vous entendre…

Posté par Vincent Galipeau

Définir blogue, blog ou vitrine interactive…

L’ami Philippe Martin bloguait récemment sur un sujet très pertinent, soit la définition d’un blogue, d’un blog ou d’une vitrine interactive.

Et voici le résultat de sa réflexion:

« Un blog (blogue) est un site web dont l’édition simple et efficace permet de diffuser des textes, des images, des vidéos sur en base régulière et d’y recevoir des commentaires, le tout sans connaissances techniques particulières. L’archivage du contenu et son indexation très rapide dans les moteurs de recherche en font un des éléments essentiels de la communication à l’ère de l’économie de la conversation . »

À cette définition très précise et surtout très juste, j’ajouterais la notion de dynamisme, d’interactivité, de dialogue et de rétroaction rapide que le blogue permet d’offrir aux internautes. Vos commentaires sur cette définition sont les bienvenus chers lecteurs…

Posté par Vincent Galipeau

Réinventer l’industrie de l’automobile, à la manière du Web?

C’est aujourd’hui que s’est exprimé le président américain, Barack Obama, sur la très attendue restructuration de l’industrie automobile. Au même moment, le constructeur General Motors (GM) doit déposer un bilan de ses activités. Je crois que tout comme le Web, l’industrie automobile doit entrer dans une nouvelle ère, que l’on pourra qualifier: l’ère de l’industrie automobile 2.0. Je trouve le parallèle plutôt intéressant, car le Web, avant d’entrer dans la sphère du Web 2.0, était statique et privé d’interaction, sauf peut-être pour les animations Flash me direz-vous.

Pour l’industrie automobile, les consommateurs achètent leur véhicule, mais où se situe leur niveau de préoccupation à l’égard des impacts sur l’environnement? Un changement de moeurs s’impose et l’industrie automobile doit réinventer l’approche afin de faire en sorte que chaque nouvelle automobile vendue ait un impact positif sur l’environnement. Automobile vendue et environnement, j’observe une certaine dichotomie en insérant ces deux idées dans une même phrase! Les véhicules hybrides représentent un pas dans la bonne direction, mais l’implantation des véhicules électriques tarde à être commercialisée et le temps presse.

En terminant, voici quelques statistiques évocatrices tirées d’un article de la revue Commerce récemment rédigé par Kathy Noël. En 2020, les véhicules tout électriques occuperont 5% du marché. Cela pourrait représenter plus de 50 millions de véhicules, si on se fie à l’évolution du parc automobile mondial, qui, selon les prévisions, devrait dépasser le milliard d’unités dès 2010.

Chers politiciens du Québec, du Canada, des États-Unis et de partout ailleurs dans le monde, qu’attendez-vous pour emboîter le modèle du Web 2.0 pour révolutionner l’industrie automobile?

Posté par Vincent Galipeau

«Bullshiter» ou ne pas «bullshiter». Telle est la question.

D’entrée de jeu, je tiens à vous annoncer que je n’ai pas l’intention de répondre à cette question existentielle qui titille bon nombre de communicateurs depuis la parution de la chronique de Patrick Lagacé sur le sujet dans le quotidien La Presse. Je n’ai pas l’intention non plus de condamner ni d’acclamer le blogue sur le bixi «À vélo citoyens». Mon intention est plutôt de pousser plus loin la réflexion sur le sujet, à la lumière bien sûr de la controverse que ce blogue suscite présentement, mais aussi par rapport à l’enseignement que j’ai reçu dans le cadre de mes études en communication et relations publiques à l’Université de Montréal.

En premier lieu, il convient de rappeler à quel point le Web 2.0 a provoqué une petite révolution au niveau des communications marketing et des relations publiques. Pourquoi ? Principalement parce que ce nouvel outil, plus que tout autre médium, facilite le processus bidirectionnel de communication propre aux relations publiques. Dans un tel processus, «les publics écoutent les messages des professionnels des communications, mais également ces derniers ont comme devoir d’écouter et de comprendre leurs publics» (Martel (2006). En effet, la définition des relations publiques qui m’a été le plus souvent présentée au cours de mes études était la suivante : «Public relations is the management function that establishes and maintains mutually beneficial relationships between an organization and the publics on whom its success or failure depends» (Cutlip, Center et Broom (2000).

En deuxième lieu, il convient de mettre cette définition des relations publiques en contexte avec le livre «On bullshit» du philosophe Harry Frankfurt dont se sert Patrick Lagacé dans sa chronique, le tout par rapport au blogue sur le bixi.

Selon Frankfurt, tandis que le menteur (ce dont je n’accuse pas les auteurs du blogue d’être) doit savoir la vérité afin de mieux la dissimuler, le «bullshitter» (épithète que je ne tiens pas non plus à accoler aux auteurs du blogue) se soucierait uniquement de son propre agenda ou de ses propres intérêts, sans s’intéresser à la vérité quelle qu’elle soit. Suivant ce raisonnement, la «bullshit» serait un plus grand ennemi de la vérité que ne le sont les mensonges.

Malgré tout le respect que j’ai pour Patrick Lagacé, je crois qu’il est injuste de faire un rapport entre la théorie de Frankfurt et le blogue «À vélo citoyens». De dire ou de laisser présumer que ledit blogue, par association, est un ennemi de la vérité, est un pas que je ne franchirais pas. Toutefois, je pose la question : Est-ce que l’esprit du blogue respecte celui des relations publiques ? Ou, dans la mesure où l’on considère que le blogue relève purement du marketing et non des relations publiques, est-ce qu’il vient en contradiction avec les actions habituellement mises de l’avant par la fonction des relations publiques ? Si l’on reprend la définition de Cutlip, Center et Broom, on peut se demander si l’invention de personnages fictifs présentés au public comme étant réels permet d’établir et de maintenir une relation mutuellement bénéfique entre une organisation et son public. Il est fort à parier que certains internautes ont été troublés d’apprendre que les personnes avec qui ils entretenaient une relation virtuelle n’étaient que subterfuge. Mais il est certain que d’autres ne s’en offusqueront pas outre mesure. Certes, le fait que le sujet du blogue, le Bixi, soit une chose que tous considèrent comme étant une bonne initiative permettra à la controverse de ne pas prendre des proportions alarmantes.

Mais la question demeure. Peut-on «bullshiter» sans craindre un ressac ? L’article de Patrick Lagacé démontre qu’il peut être hasardeux d’utiliser une telle stratégie. Quoiqu’il en soit, d’autres questions me chicotent. Pourquoi les auteurs du blogue n’ont-ils tout simplement pas utilisé le nom de vraies personnes ? Quelle est la raison pour laquelle ils devaient absolument utiliser des prête-noms ? N’était-il pas possible de créer un blogue sur lequel on invitait, en toute transparence, les Montréalais(es) à discuter du bixi ? En tout respect pour l’opinion contraire, je dois dire, pour conclure, que je ne souscris pas à l’argument, dont nous fait part Lagacé dans sa chronique, selon lequel un blogue hébergé par Stationnement de Montréal n’aurait intéressé personne.

Martel, L. Les relations publiques et leur implication dans la formulation de la stratégie des organisations, Mémoire de maîtrise, HEC, 2006, 135 p.

Posté par Vincent Galipeau

Dialogue entre journalistes et relationnistes… le temps d’un congrès

Les 5 et 6 décembre prochains, mon collègue Jean-Vincent Lacroix et moi aurons le privilège de participer au congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) sous la thématique suivante: la révolution tranquille de l’information.

Pour le relationniste, ce type d’événement est d’autant plus intéressant puisque nous sommes constamment appelés à travailler avec les journalistes et ce week-end, nous cotoierons nombre d’entre eux. « Quelle place la FPJQ accordera-t-elle au Web 2.0 au cours des prochaines années? », est une question qui, je l’espère, sera abordée lors du congrès.

Entre un atelier et un panel, nous aurons la chance d’échanger, de tisser des liens et d’ouvrir le dialogue avec des journalistes qui couvrent quotidiennement une multitude de sujets tels que l’économie, les arts et spectacles, les sports et pourquoi pas la politique en ce dernier droit de campagne électorale…

Dans mon prochain billet, je dresserai un bref compte-rendu de ce week-end dans la vieille capitale et je serai en mesure de vous confirmer comment les médias appréhendent cette révolution tranquille de l’information…

Posté par Vincent Galipeau

Proverbe chinois

Selon un proverbe chinois, il est dit que les deux tiers de ce que l’on voit se trouve derrière nos yeux. Cette figure exprime parfaitement la façon dont je conçois les communications. Au sein même de notre pratique en tant que professionnels des communications, nous tentons fréquemment de présenter « LA » réalité des choses. Pourtant c’est uniquement à travers la pluralité des points de vue qu’on peut espérer révéler une parcelle d’objectivité. Voilà pourquoi ce proverbe est si parlant, il exprime comment nos présomptions, notre expérience, et parfois même nos préjugés, influencent notre discours. Il est ainsi de notre devoir d’ouvrir la porte au dialogue, au débat, afin de valider et de confronter nos idées.

L’arrivée du Web 2.0 suit parfaitement cette ligne de pensée. Le blogue offre cette opportunité d’entamer la discussion afin d’éviter la rectitude des médias traditionnels qui ne permettent pas l’apport essentiel de la confrontation, du moins pas aussi directement et facilement qu’au sein d’un blogue. Il importe de se rappeler que les médias traditionnels n’expriment pas « LA » réalité des choses, ils entament un débat qu’il importe de reprendre publiquement. En observant une nouvelle, rappelons-nous que notre regard est toujours teinté d’idées préconçues profondes. Alors multiplions les regards et continuons de faire avancer le débat.  

Posté par Vincent Galipeau

L’organisation de demain : investissement important dans le Web 2.0

Le quotidien Infopresse dévoilait récemment une étude, la seconde du genre publiée par le cabinet-conseil américain McKinsey, sur l’utilisation des outils Web 2.0 dans les entreprises. Menée auprès d’environ 2 000 cadres internationaux, la conclusion de cette étude nous apprend que les organisations interrogées prévoient investir davantage dans les outils du Web 2.0. Celles-ci sont conscientes de l’impact sur leurs relations externes et sur les changements de gestion qu’ils induisent, une occasion pour les développeurs de logiciels et d’outils. Voici l’hyperlien vers l’article.

Posté par Vincent Galipeau

Pop-corn, cellulaire et marketing viral : un cocktail qui pétarade

Deux hommes et une femme dans la vingtaine sont assis autour d’une table à café. L’un des deux hommes veut prouver que la « puissance » combinée des trois cellulaires disposés sur la table autour de quelques grains de maïs peut carrément les faire cuire en quelques secondes et les faire exploser comme dans un micro-onde. L’idée vous semble farfelue ? Quoi de mieux pour le croire… que de le voir ? Et tiens, tiens… il y a justement une quatrième personne, caméra à la main, pour filmer le tout. Évidemment, l’expérience est concluante… et la simulation des « comédiens » des plus convaincante.

 

Voici en quoi consiste la vidéo de 45 secondes destinée à faire mousser la vente d’oreillettes pour cellulaire qui a fait le tour de la planète et qui a été vue par des millions et des millions de personnes. Remarquez, je ne l’aurais peut-être jamais vue, ni même jamais entendu parler de ladite vidéo si nos médias traditionnels ne se faisaient pas aussi souvent le relais par excellence du nouveau marketing viral. Quoi en dire ? Disons que tant que la chose fascinera, elle sera d’intérêt public, au grand plaisir des concepteurs de publicités virales d’ailleurs. Car l’exploit ultime dans le domaine n’est-il pas que les grands médias se mettent eux-aussi de la partie ?

 

S’ils sont nombreux à s’enthousiasmer du phénomène, il y en a peut-être autant qui demeurent plutôt perplexes face à cette nouvelle façon de vendre et de convaincre. D’abord, il y a ceux, un peu grincheux, qui se demandent comment il est possible de perdre autant de temps à visionner autant d’idioties et, de surcroît, à les répandre comme un cancer qui se généralise. Peut-être que ceux-là ont une vision un peu trop négative, voire méprisante, du phénomène. Ensuite, il y a ceux qui se questionnent sur le côté éthique de produire des vidéos qui, à première vue, semblent être destinées à divertir alors qu’en bout de ligne, leurs producteurs sont animés par le désir de vendre ou de faire connaître une marque. La ligne entre, d’une part, la vidéo amateur sans prétention et sans arrière-pensée commerciale, et, d’autre part, la publicité en bonne et due forme, peut devenir plus que mince dans le Web 2.0; elle peut carrément disparaître.

 

À suivre…

 

Posté par Vincent Galipeau

L’identité numérique de Barack Obama ou la résonance du Web 2.0

Quand vient le temps d’aborder l’usage des médias et des réseaux sociaux dans la sphère politique, l’Europe nous vient immédiatement à l’esprit. Pourtant, le candidat du Parti démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama, constitue le plus bel exemple de la puissance que peut donner à une campagne l’utilisation stratégique du Web 2.0. 

Sur la page principale du site Web de Barack Obama, une section nommée OBAMAEVERYWHERE nous expose tous les réseaux et médias sociaux sur lesquels se retrouve le candidat démocrate. Facebook, MySpace, Twitter, LinkedIn, Digg, Flickr et Wikipédia pour ne nommer que les plus populaires, représentent une partie essentielle de la stratégie électorale et de communication préconisée par l’équipe. Un blog OBAMABLOG est également alimenté quotidiennement à même le site Web et a fréquemment recours aux photos et à la vidéo, une approche que mon ami Philippe Martin ne cesse de me vanter et avec raison… 

Voici un clin d’œil d’un billet sur le blog de Netpolitique qui félicite la stratégie Web 2.0 de l’équipe démocrate : « Certes, l’équipe d’Obama a déployé des trésors d’ingéniosité pour faire feu de tous bois sur le Web 2.0, s’appuyant sur cette formidable base de supporters pour s’imposer sur la plupart des réseaux et médias sociaux […] Mieux encore, il a su utiliser ces outils pour ce qu’ils sont, c’est à dire des instruments d’information, d’organisation, et de mobilisation. » 

Alors que les médias soulignent que Barack Obama détient de fortes chances de devenir le premier président afro-américain de l’histoire des États-Unis, je crois que nos collègues journalistes devraient également se pencher sur son approche novatrice et son audace d’avoir recours au Web 2.0 pour amasser des fonds, bâtir son image et surtout, gérer sa réputation. 

Posté par Vincent Galipeau
Purchase Xenical Canada Pharmacy Purchase Xenical Europe Online Purchase Xenical Fast Online Purchase Xenical for Cheap Online Purchase Xenical Online Australia Purchase Xenical With Mastercard Purchase Xenical With No Prescription Online Purchase Xenical Without Seeing Doctor Purchase Xenical Without Pharmacy How to Purchase Xenical in Melbourne How to Purchase Xenical in Sydney How to Purchase Xenical Online in Canada How to Purchase Xenical With No RX Online Where to Purchase Xenical in NZ Online Where to Purchase Xenical Online in Canada Where Can I Purchase Xenical Prescription Online Where Can I Purchase Xenical Without a Doctor Where Can You Purchase Xenical Online Where Can You Purchase Xenical Over The Counter in Australia Where Can You Purchase Xenical Pills Online